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  <title>Territoires et Developpement Durable</title>
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  <description>Ce blog traite de la prise en compte du developpement durable dans la gestion des territoires, de l'evaluation des politiques publiques, et de l'evolution des consciences et de la societe pour un developpement plus durable.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 15 Aug 2010 10:40:47 +0100</pubDate>
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    <title>L'AGENCE POUR LE DEVELOPPEMENT DE L'ECOTOURISME</title>
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    <pubDate>Thu, 06 May 2010 10:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Tourisme durable</category>
        <category>ecotourisme</category><category>tourisme durable</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Extraits de la plaquette &quot;devenir ambassadeur de l'écotourisme&quot;&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entreprise de formation et de conseil en écotourisme, spécialisée dans l'accompagnement des acteurs de la filière tourisme et des territoires, l’AdE considère l’écotourisme comme une réponse au tourisme de demain car tout développement touristique, pour être soutenable, devra intégrer les problématiques écologiques, sociales, économiques et éthiques qui sont les fondements de l'écotourisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'AdE propose une formation de 4 jours à destination des Agents territoriaux, chargés de mission, techniciens en charge du tourisme et du développement local (CG, CDT, Pays, Communautés de Communes, OTSI, Fédérations professionnelles, Associations, etc.)
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Objectifs de la formation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Acquérir un savoir-faire et des outils méthodologiques permettant de mettre en oeuvre une stratégie de développement de l’écotourisme.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Accompagner la mutation du secteur touristique sur son territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au programme&amp;nbsp;: Comprendre l’écotourisme, construire une stratégie de développement de l'écotourisme, accompagner les acteurs, pérenniser la démarche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus d'infos sur leur site :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.ecotourisme.eu&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Agence pour le développement de l'Ecotourisme &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/05/11/LA-LUTTE-CONTRE-LE-CHANGEMENT-CLIMATIQUE</link>
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    <pubDate>Mon, 11 May 2009 18:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>bilan carbone</category><category>changement climatique</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le contexte global, européen et national&amp;nbsp;: les organismes, les outils... tout sur les politiques de lutte contre le changement climatique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Contexte international :&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rio&amp;nbsp;: la prise de conscience&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au sommet de Rio (1992), les 179 états signataires s’engagent à réaliser des inventaires nationaux des émissions de gaz à effet de serre (GES). Les pays industrialisés se donnent pour objectif de ramener, avant l’an 2000, les rejets de ces gaz au niveau de 1990. Cet objectif n’a pas été tenu par tous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kyoto&amp;nbsp;: des engagements chiffrés et contraignants&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par le protocole de Kyoto (1997), les pays industrialisés s’engagent à réduire leurs émissions des six principaux GES de 5 % en moyenne entre 2008 et 2012, par rapport aux niveaux de 1990, en mettant en place des mesures efficaces et appropriées. Les pays en développement sont exemptés d’engagements chiffrés afin que leur développement ne soit pas remis en cause. Pour entrer en vigueur, ce protocole doit être ratifié par plus de 55 pays totalisant plus de 55% des émissions de gaz à effet de serre. L’Union européenne et de nombreux autres pays ont ratifié (Japon, Canada, Europe centrale) le protocole de Kyoto en 2002, la Russie en octobre 2004. Ce protocole, duquel les États-Unis se sont retirés en 2001, constitue un engagement international politique et juridique considérable. Il est entré en vigueur en février 2005.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le sommet de Johannesburg&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 2002, dix ans après le sommet de Rio, le sommet mondial de Johannesburg a réuni sous l’égide de l’ONU des chefs d’État et de gouvernement, des dirigeants d’entreprises et d’Organisations Non Gouvernementales (ONG) pour débattre des enjeux économiques, sociaux et environnementaux actuels. Toute une série de mesures ont été prise dans le but de réduire la pauvreté et protéger l’environnement. Ces mesures portent sur plusieurs domaines d’activités, en particulier l’eau, la santé, l’énergie, l’agriculture et la diversité biologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bali, préparation de l’après Kyoto&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La conférence de Bali en décembre 2007 était l’occasion d’initier un nouvel accord mondial de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les objectifs étaient :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- de rallier les principaux émetteurs de CO2 (Chine, Etats-Unis, Australie, Inde... ) aux nouvelles négociations qui devraient durer deux ans.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- de préparer l’après Kyoto, accord qui prend fin en 2012, avec une «feuille de route» qui doit conduire à un accord climatique global d’ici fin 2009&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’Australie a ratifié le protocole de Kyoto le 3 décembre 2007. La Chine, l’Inde et d’autres importants pays émetteurs ont promis une augmentation des transferts de technologie propre sans s’engager à réduire les émissions de GES à l’avenir. Les Etats-Unis n’ont pas ratifié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les négociations à venir&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le protocole de Kyoto, qui a ouvert une première période d'engagements internationaux sur le climat, arrive à échéance en 2012. Un cycle de négociations pour aboutir à un nouvel accord international a été ouvert à Bali en 2007. À mi-parcours de ce cycle de deux ans qui se conclura à Copenhague en décembre 2009, une conférence à eu lieu à Poznań en 2008.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le GIEC :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a été établi en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), qui l’ont chargé d’évaluer les informations scientifiques relatives au changement climatique, de mesurer les conséquences environnementales et socioéconomiques de ce changement et de formuler des stratégies de parade réalistes. Depuis lors, le GIEC a publié plusieurs évaluations de fond qui ont grandement aidé les gouvernements à élaborer et à mettre en place des politiques pertinentes en la matière et qui ont en particulier permis à la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), adoptée en 1992, et à son Protocole de Kyoto, adopté en 1997, de disposer des avis éclairés nécessaires.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le GIEC a rendu son quatrième rapport en 2007 qui met clairement en évidence le rôle des activités humaines dans le réchauffement climatique. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les changements climatiques observés, leurs effets et leurs causes :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. On note déjà, à l’échelle du globe, une hausse des températures moyennes de l’atmosphère et de l’océan, une fonte massive de la neige et de la glace et une élévation du niveau moyen de la mer.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sur tous les continents et dans certains océans, nombre de systèmes naturels sont perturbés par des changements climatiques régionaux. Les modifications observées de nombreux systèmes physiques et biologiques concordent avec ce réchauffement. Sous l’effet de l’absorption de CO2 anthropique depuis 1750, l’acidité des couches superficielles de l’océan a augmenté. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les émissions anthropiques annuelles totales de GES, se sont accrues de 70 % entre 1970 et 2004. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’essentiel du réchauffement général moyen constaté depuis 50 ans est très probablement attribuable à l’augmentation de concentration des GES anthropiques. Il est en outre probable qu’en moyenne, tous les continents, à l’exception de l’Antarctique, ont subi les effets d’un réchauffement anthropique marqué. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il est probable que le réchauffement anthropique survenu depuis trente ans a joué un rôle notable à l’échelle du globe dans l’évolution observée de nombreux systèmes physiques et biologiques.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Vu les politiques d’atténuation des effets des changements climatiques et les pratiques de développement durable déjà en place, les émissions mondiales de GES continueront d’augmenter au cours des prochaines décennies.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On commence à prendre certaines mesures d’adaptation (des activités humaines) à une échelle limitée&amp;nbsp;; il faudra les développer et les généraliser pour réduire la vulnérabilité aux changements climatiques.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le 12 octobre 2007, le prix Nobel de la paix a été décerné au GIEC et à Al Gore pour avoir éveillé les consciences sur les risques que représentent les changements climatiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Contexte européen&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Objectifs européens&amp;nbsp;: 3x20 en 2020&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 20% de réduction des émissions de GES&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 20% d’économie d’énergie&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 20% d’énergies renouvelables&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour Copenhague, l’Europe souhaite que les objectifs suivants soient retenus :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- limiter la hausse des températures à 2°C maximum pour la fin du XXI° siècle&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- que les émissions mondiales de GES atteignent leur maximum avant 2020&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- que les émissions en 2050 soient réduites de moitié par rapport à leur niveau de 1990&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;AEE&amp;nbsp;: Agence européenne de l’environnement&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est une agence de l'Union européenne. Sa mission est de fournir des informations fiables et indépendantes sur l'environnement. Elle constitue une des principales sources d'information pour tous ceux qui participent à mettre au point, adopter, mettre en œuvre et évaluer la politique environnementale, ainsi que pour le grand public. Actuellement, l'AEE compte 32 pays membres.
Elle édite notamment des rapports sur les impacts du changement climatique en Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Livre vert sur l’adaptation au changement climatique en Europe&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: les possibilités d’action de l’Union Européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le &lt;strong&gt;PECC&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: programme européen de lutte contre le changement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le paquet énergie-climat sous présidence Française en 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les 27 sont parvenus à un accord sur le paquet énergie climat. Mais si les objectifs pour atteindre les «&amp;nbsp;3x20&amp;nbsp;» sont maintenus, les négociations ont abouti à un assouplissement des mesures par rapport à la proposition initiale de la Commission.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’enjeu de cet accord dépasse l’Europe dans un contexte de négociations internationales avec la conférence de Poznan qui approche. Le point positif de ce paquet énergie-climat est la confirmation des objectifs mais les moyens mis en œuvre laissent sceptiques les associations de défense de l’environnement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Contexte national :&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Tous les pays de l’Union européenne se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, la France pour sa part doit les stabiliser par rapport à 1990. Mais, dans le même temps, l’économie se développe&amp;nbsp;: cela revient en fait à diviser par un facteur 4 ou 5 les émissions des pays industrialisés à l’horizon 2050, ce qui demande un effort considérable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Mission interministérielle de l’effet de serre (MIES)&lt;/strong&gt; est chargée de veiller à l’application des engagements. Elle prépare également les positions que la France doit défendre au niveau international. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En janvier 2000, la France a adopté un programme national de lutte contre le changement climatique (PNLCC). Pour accélérer la réduction des émissions de gaz à effet de serre et parvenir à 75 % de diminution en 2050, un plan d’actions le renforce. Lancé en 2004, le plan climat doit permettre de réduire les émissions dans le secteur des transports et du bâtiment de manière significative. Il a été actualisé en 2006 avec des mesures complémentaires.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Grenelle de l’Environnement&lt;/strong&gt; permet de passer à la vitesse supérieure. Suite à ses conclusions, la France a affirmé sa prise de conscience face aux défis du changement climatique et sa volonté d’agir. Du bâtiment aux transports en passant par l’énergie, de nombreux secteurs d’activités sont concernés par les décisions issues du Grenelle. Dans les mois à venir de nombreuses mesures incitatives vont être adoptées pour convier tous les acteurs de la société française (citoyens, entreprises, collectivités, etc.) à passer à l’acte afin de réduire leurs émissions de GES et atteindre les objectifs de Kyoto.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Loi Grenelle I :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le titre 1er de cette loi d’orientation est consacrée à la lutte contre le changement climatique, elle fixe notamment plusieurs objectifs chiffrés :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2050 en réduisant de 3 % par an, en moyenne, les rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, afin de ramener à cette échéance ses émissions annuelles de gaz à effet de serre à un niveau inférieur à 140 millions de tonnes équivalent de dioxyde de carbone.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- La France se fixe comme objectif de devenir l’économie la plus efficiente en équivalent carbone de la Communauté européenne d’ici à 2020. À cette fin, elle prendra toute sa part à la réalisation de l’objectif de réduction d’au moins 20 % des émissions de gaz à effet de serre de la Communauté européenne à cette échéance&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Elle concourra, de la même manière, à la réalisation de l’objectif d’amélioration de 20 % de l’efficacité énergétique de la Communauté européenne et s’engage à porter la part des énergies renouvelables à au moins 23 %  de sa consommation d’énergie finale d’ici à 2020&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Toutes les constructions neuves faisant l’objet d’une demande de permis de construire déposée à compter de la fin 2012 et, par anticipation à compter de la fin 2010, s’il s’agit de bâtiments publics et de bâtiments affectés au secteur tertiaire, présentent une consommation d’énergie primaire inférieure à un seuil de 50 kilowattheures par mètre carré et par an en moyenne&amp;nbsp;; pour les énergies qui présentent un bilan avantageux en termes d’émissions de gaz à effet de serre, ce seuil sera modulé afin d’encourager la diminution des émissions de gaz à effet de serre générées par l’énergie utilisée
(NDLR&amp;nbsp;: ce qui encourage le recours au chauffage électrique)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Toutes les constructions neuves faisant l’objet d’une demande de permis de construire déposée à compter de la fin 2020 présentent, sauf exception, une consommation d’énergie primaire inférieure à la quantité d’énergie renouvelable produite dans ces constructions et notamment le bois-énergie&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- L’État se fixe comme objectif de réduire les consommations d’énergie du parc des bâtiments existants d’au moins 38 % d’ici à 2020. À cette fin, l’État se fixe comme objectif la rénovation complète de 400 000 logements chaque année à compter de 2013. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Tous les bâtiments de l’État et de ses établissements publics seront soumis à un audit d’ici à 2010. L’objectif est, à partir du diagnostic ainsi établi, d’engager leur rénovation d’ici à 2012 avec traitement de leurs surfaces les moins économes en énergie. Cette rénovation aura pour objectif de réduire d’au moins 40 % les consommations d’énergie et d’au moins 50 % les émissions de gaz à effet de serre de ces bâtiments dans un délai de huit ans. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- L’État se fixe comme objectif la rénovation de l’ensemble du parc de logements sociaux. Pour commencer, dès avant 2020, les travaux sur les 800 000 logements sociaux dont la consommation annuelle d’énergie est supérieure à 230 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré ramèneront leur consommation annuelle d’énergie à des valeurs inférieures à 150 kilowattheures d’énergie primaire par mètre carré. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- l’État incitera les régions, les départements et les communes et leurs groupements de plus de 50 000 habitants à établir, en cohérence avec les documents d’urbanisme, des «&amp;nbsp;plans climat-énergie territoriaux&amp;nbsp;» avant 2012. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- L’objectif est de réduire, dans le domaine des transports, les émissions de gaz à effet de serre de 20 % d’ici à 2020, afin de les ramener à cette date au niveau qu’elles avaient atteint en 1990. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Les moyens dévolus à la politique des transports de marchandises sont mobilisés pour faire évoluer la part de marché du non routier de 14 % à 25 % à l’échéance 2022. En première étape, le programme d’action permettra d’atteindre une croissance de 25 % de la part de marché du fret non routier d’ici à 2012. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- L’État se fixe comme objectif de ramener les émissions moyennes de dioxyde de carbone de l’ensemble du parc des véhicules particuliers en circulation de 176 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre à 130 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre en 2020 &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- La France s’engage à défendre l’objectif communautaire de 120 grammes de dioxyde de carbone par kilomètre d’ici à 2012 pour les véhicules particuliers neufs. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- L’État étudiera la possibilité d’imposer aux personnes morales employant plus de deux cent cinquante salariés ou agents l’obligation d’établir un bilan de leurs consommations énergétiques et émissions de gaz à effet de serre d’ici à la fin 2013 &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- L’État mobilisera d’ici à 2012 un milliard d’euros supplémentaires en matière de recherche sur le développement durable, notamment sur le changement climatique, les énergies et les moteurs du futur, la biodiversité, l’impact de l’environnement sur la santé et les technologies du traitement des déchets et du recyclage. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- …&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Et bien d’autres dispositions non chiffrables… (on attend la loi Grenelle II qui doit définir les modalités d'application de la loi d'orientation dite Grenelle I)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ONERC&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Observatoire national des effets du réchauffement climatique &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Missions :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Collecter et diffuser les informations, études et recherches sur les risques liés au réchauffement climatique et aux phénomènes climatiques extrêmes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Formuler des recommandations sur les mesures de prévention et d’adaptation à envisager pour limiter les risques liés au changement climatique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- L’ONERC contribue au dialogue sur le changement climatique avec les pays en développement.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’ONERC et la Direction Générale de l’Energie et du Climat pilotent un groupe de travail interministériel sur l’évaluation des impacts du changement climatique, du coût des dommages et des mesures d’adaptation, répondant à un engagement du Plan Climat. Ce groupe de travail vient de publier un premier rapport qui fixe une méthodologie d’évaluation et dresse un état de la connaissance des vulnérabilités au changement climatique des sept secteurs ou thématiques étudiés&amp;nbsp;: santé&amp;nbsp;; énergie&amp;nbsp;; urbanisme/cadre bâti/infrastructures de transport&amp;nbsp;; tourisme&amp;nbsp;; risques naturels et assurances&amp;nbsp;; agriculture/forêt/ressource en eau&amp;nbsp;; territoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ADEME&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La lutte contre le changement climatique est un des fers de lance de l'action de l'ADEME. Participant à la mise en oeuvre de la stratégie nationale du Développement Durable et des politiques publiques dans les domaines de l'énergie et de l'environnement, l'ADEME contribue au respect des engagements pris par la France, dans le cadre du Protocole de Kyoto.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Une action double&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- elle favorise une utilisation rationnelle de l'énergie, à travers un soutien à la R&amp;amp;D sur les véhicules, les bâtiments et les nouvelles technologies de l'énergie, une aide à la décision en faveur de solutions économes en énergie, le financement d'opérations exemplaires et une action d'information et de sensibilisation. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- elle encourage l'utilisation des énergies alternatives et renouvelables, nécessaires pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, qui favorisent de surcroît le développement local et l'emploi. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Une action concrète et multicible&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L'ADEME agit en direction de tous les acteurs concernés par la lutte contre le changement climatique:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- L'État&amp;nbsp;: l'ADEME a notamment contribué activement aux travaux de définitions des mesures du Plan Climat 2004. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Les collectivités territoriales&amp;nbsp;: l'ADEME accompagne les décideurs publics (régions et départements) dans des programmes intégrant les énergies renouvelables. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Les entreprises&amp;nbsp;: l'ADEME met ses capacités d'expertise et de conseils au service des entreprises soucieuses d'intégrer les préoccupations environnementales dans leurs stratégies de développement et leur management. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Le grand public, auprès duquel l'ADEME mène notamment des campagnes de sensibilisation et de mobilisation. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;L’ADEME développe et diffuse également la méthode Bilan CarboneTM&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Météo France - Livre blanc Escrime :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le projet ESCRIME vise à fédérer les analyses qui sont effectuées sur les très nombreuses simulations climatiques réalisées dans le cadre du 4ème rapport du Groupement d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Il s'intéresse en particulier à celles effectuées à l'aide des modèles développés par la communauté française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;IDDRI&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Institut du développement durable et des relations internationales&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A l'interface de la recherche et de la décision, l'Iddri est une association loi de 1901, qui instruit les questions du développement durable qui nécessitent une coordination mondiale, comme le changement climatique ou la disparition des ressources naturelles. Dans ses analyses, il privilégie la gouvernance mondiale, les relations Nord-Sud et les négociations internationales.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sa mission est triple&amp;nbsp;: éclairer les décisions&amp;nbsp;; identifier les sujets de demain&amp;nbsp;; ouvrir un espace de dialogue à des acteurs aux intérêts souvent divergents&amp;nbsp;: organismes de recherche, acteurs privés et publics de la vie économique, syndicats, ONG. Pour la remplir, l'Iddri clarifie les enjeux, réunit les acteurs impliqués, quelle que soit leur origine et leur discipline, identifie de nouvelles questions. Il facilite ainsi une compréhension partagée des problèmes, tout en les inscrivant dans une perspective mondiale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;INSU&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Institut national des sciences de l'univers&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Institut de recherche travaillant notamment sur le changement climatique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D4E&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: Direction des études économiques et de l’évaluation environnementale et le groupe interministériel&amp;nbsp;: Impacts du changement climatique, adaptation et coûts associés en France&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La D4E contribue à la prise en compte de l’environnement dans les politiques publiques.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A ce titre&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- elle évalue les effets sur l’environnement de la mise en oeuvre des décisions publiques. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- elle anime la réflexion économique et prospective du ministère &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- elle veille à l’application des textes relatifs aux études d’impact sur l’environnement et à la démocratisation des enquêtes publiques &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- elle assure le suivi et la prise en compte de l’environnement dans les contrats de plan état-région. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La D4E contribue à la politique scientifique et technique du ministère et définit les programmes de recherche soutenus par le ministère. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Elle évalue l’impact des facteurs environnementaux sur la santé publique. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A ces fins, elle assure le secrétariat général de la Commission des comptes et de l’économie de l’environnement (CCEE), du Comité de la prévention et de la précaution (CPP) et du Conseil scientifique du patrimoine naturel et de la biodiversité (CSPNB). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CITEPA&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: émissions dans l'air en France&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A la demande du Ministère chargé de l'Environnement, le CITEPA remplit la fonction de Centre National de Référence des émissions dans l'air. A ce titre, le CITEPA détermine régulièrement les quantités rejetées dans l'atmosphère provenant de différentes sources pour diverses substances, prolongeant et confirmant ainsi une compétence et une expérience acquises depuis le milieu des années 60.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Outils pour les collectivités territoriales&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Méthode Bilan CarboneTM&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;C'est une méthode de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre à partir de données facilement disponibles pour parvenir à une bonne évaluation des émissions directes ou induites par une activité ou un territoire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Elle s’applique à toute activité&amp;nbsp;: entreprises industrielles ou tertiaires, administrations, collectivités et même au territoire géré par les collectivités.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette évaluation est la première étape indispensable pour réaliser un diagnostic «&amp;nbsp;effet de serre&amp;nbsp;» de son activité ou de son territoire. En hiérarchisant les postes d’émissions en fonction de leur importance, il sera plus facile de prioriser les actions de réduction des émissions les plus efficaces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plan climat territorial&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Comme pour les déchets, les déplacements, la qualité de l’air, il s’agira, sur un territoire donné de :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- repérer les sources d’émissions de gaz à effet de serre – en sachant qu’elles proviennent davantage de la multitude de petits et moyens émetteurs que de grosses installations plus faciles à identifier – et se fixer des objectifs de réduction,&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- mettre en évidence – avec les acteurs concernés, des citoyens aux entreprises et administrations – les moyens de réduire les émissions de gaz à effet de serre au travers de toutes les politiques sectorielles de la collectivité locale,&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- proposer et vulgariser à l’échelle du territoire, un plan d’action visant à réduire les émissions et à mieux s’adapter aux impacts du changement climatique,&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- s’organiser en interne comme en externe pour mettre en oeuvre le plan d’action avec tous les acteurs du territoire et évaluer les résultats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/chrono.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/./.chrono_m.jpg&quot; alt=&quot;Politiques de lutte contre le changement climatique&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;http://www.actu-environnement.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Actu-environnement (site d’actualités et d’infos sur l’environnement) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?id=11433&amp;m=3&amp;cid=96&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.eea.europa.eu/fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;AEE (Agence européenne pour l’environnement) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&amp;cid=96&amp;m=3&amp;catid=15730/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La méthode Bilan CarboneTM&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://unfccc.int/portal_francophone/items/3072.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CCNUCC (convention cadre des nations unies sur les changements climatiques)  &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.citepa.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CITEPA (émissions dans l'air en France) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.ecologie.gouv.fr/article.php3?id_article=1293&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;D4E : Direction des études économiques et de l’évaluation environnementale et le groupe interministériel : Impacts du changement climatique, adaptation et coûts associés en France&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.ipcc.ch/languages/french.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Rapport du GIEC (en français)  &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.legrenelle-environnement.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Grenelle de l’environnement&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta/ta0200.asp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Loi Grenelle I&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.iddri.org&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;IDDRI (Institut du développement durable et des relations internationales)  &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.insu.cnrs.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;INSU (institut national des sciences de l'univers) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://climat.meteofrance.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Météo France  &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.effet-de-serre.gouv.fr/accueil&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;MIES (mission interministérielle de l'effet de serre)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.ecologie.gouv.fr/-Presentation,640-.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ONERC (Observatoire national des effets du réchauffement climatique) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.wmo.ch/pages/index_fr.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;OMM (organisation météorologique mondiale)  &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.unep.org/french/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;PNUE (Programme des nations unies pour l’environnement)&lt;/a&gt;
</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>UN AGENDA 21 A QUEZAC</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/05/11/UN-AGENDA-21-A-QUEZAC</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:236c304970a53e8de3763c02727b1359</guid>
    <pubDate>Mon, 11 May 2009 18:14:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>agenda 21</category><category>Lozere</category><category>Quézac</category>    
    <description>&lt;p&gt;Dossier presse de la municipalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commune de Quézac souhaite depuis quelques mois maintenant, lancer une démarche agenda 21 local.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une réunion publique était programmée le 29 avril à 18h00 à la salle communale de Quézac en présence de Monsieur Aigoin, Maire de Saint Jean de Serres (Gard environ 500 habitants) qui venait nous faire part de son expérience dans la réalisation d'un agenda 21 local, d'une commune rurale à travers l'association &quot;notre village&quot;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour une réunion de démarrage d’une démarche aussi globale et en l’absence d’actions opérationnelles, nous avons été agréablement surpris par la mobilisation somme toute significative des attentes de la population qu’a suscité cette toute première rencontre. La présence de Monsieur Aigoin permettant de bénéficier de son vécu et de rendre les choses plus palpables a contribué largement à l’utilité et à l’intérêt de cette première présentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Principales questions débattues lors de la réunion publique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi faire un agenda 21 ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A chaque époque ses besoins, la commune a largement investit dans des équipements pour se mettre à niveau sur ses réseaux, sur ses aménagements afin d’améliorer le cadre de vie de la population. Une nouvelle époque arrive avec peut être moins de gros travaux. Les préoccupations actuelles sont à juste titre autour des questions de développement durable. La démarche d’agenda 21, souple, est une démarche de projet et non de contrainte supplémentaire permettant de réfléchir à l’avenir de la commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi une démarche communale ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Pays Gorges Causses Cévennes est un niveau tout à fait légitime et adéquat pour engager un agenda 21 qui permettra notamment de mettre en place des actions plus globales, plus lourdes, mieux financées à une échelle de territoire plus étendue. La commune, si elle se sent prête et si elle a le sentiment que la population peut s’impliquer, est tout aussi légitime pour s’engager car la concertation est au cœur de l’agenda 21. Bien sûr le vécu sera différent, les actions seront plus en lien avec la population et mettront sans doute l’accent des actions de sensibilisation mais pas seulement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi envisager l’adhésion et l’appui de l’association «&amp;nbsp;notre village&amp;nbsp;» ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis le début du mandat où l’idée a germé, il est apparu que nous ne disposions ni des moyens ni du temps pour réaliser de manière satisfaisante l’état des lieux et le diagnostic qui servent de préalable à l’établissement d’un plan d’action. La rencontre avec Monsieur Aigoin représentant une commune à notre échelle et ayant travaillé avec cette association a été l’occasion de prendre contact avec cette dernière. Celle-ci peut nous apporter le regard extérieur établissant une vision de notre territoire&amp;nbsp;; elle nous fournit l’occasion de nous intégrer dans un réseau d’échange d’expériences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment concrètement la démarche va-t-elle se mettre en place ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si le choix se confirme de l’adhésion à notre village, celui ci va réaliser durant quelques mois le diagnostic, s’en suivra la mise en place d’un comité de pilotage composé d’élus et d’habitants&amp;nbsp;; ce comité de pilotage définira et sera chargé de la mise en place et du suivi des actions qui auront été définies.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La commune a-t-elle déjà engagé des actions ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans attendre d’avoir un cadre définit pour établir un programme d’action, nous avons déjà engagé des décisions notamment autour des économies d’énergie et d’eau sur notre patrimoine (éclairage public, locaux municipaux, village vacance de Blajoux), la création d’un verger conservatoire à Blajoux prétexte à la conservation d’espèces anciennes et à l’évocation de la géographie locale… Et très prochainement une journée de nettoyage des berges du Tarn, le 6 juin qui allie utilité, convivialité et prise de conscience de notre responsabilité vis à vis de cette rivière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle conséquence sur la politique communale ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il se pourrait bien que l’agenda 21 ait un impact fort sur les choix qui seront fait par le conseil municipal sur le mandat en cours en obligeant à croiser les thèmes que nous avons en compétence les uns et les autres (social, investissement, travaux, environnement…). L’agenda 21 sera l’occasion de savoir d’où on part et vers où on veut aller en ayant des éléments objectifs pour évaluer les progrès et les avances sur les thèmes du développement durable à notre échelle et selon nos moyens.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/05/11/UN-AGENDA-21-A-QUEZAC#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>FREINS AU DEVELOPPEMENT DURABLE</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/01/08/FREINS-AU-DEVELOPPEMENT-DURABLE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8d3645a9179455ce8c3cec2af6e04782</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Jan 2009 11:37:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Une nouvelle civilisation</category>
        <category>civilisation</category><category>developpement durable</category><category>freins</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous assistons aujourd’hui à une prise de conscience de la nécessité de migrer vers un mode de développement plus respectueux de notre planète.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Une série de consensus se dégagent et sont plus ou moins repris par les décideurs (politique, entreprise…) en dehors de tout discours corporatiste, lobbyiste ou partisans (il y aura toujours des négationnistes) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- réalité des changements climatiques et responsabilité des activités humaines &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- lutte contre la pauvreté&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- finitude des ressources naturelles et notamment fossiles (pétrole, charbon, uranium…)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- effets sur la santé et le milieu naturel des pollutions &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- prise en compte des risques naturels&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous constatons cependant une inertie qui débouche sur un retard important pour la prise en compte de ces thématiques dans les processus de la prise de décision (gouvernance).&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Pourtant, un nouveau modèle de développement émerge de la prise de conscience actuelle&amp;nbsp;: le développement durable qui veut que les générations présentes puissent répondre à leurs besoins, sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les freins au développement durable ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Freins sociologiques&amp;nbsp;: Idées reçues – lieux communs&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Superficialité – acculturation&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La force des habitudes pousse une nouvelle génération à reproduire le mode de développement de la génération précédente. Il est par exemple normal d’avoir une voiture flambant neuve à 20 ans et de faire tourner la clim à fond quand il fait chaud&amp;nbsp;; on ne se pose pas la question des besoins, des impacts… on ne se pose pas de questions tout court&amp;nbsp;! Ce phénomène dénote un déficit de culture et pire&amp;nbsp;: un déficit de besoin de culture&amp;nbsp;! ce qui conduit à une somme de lieux communs auxquels se confronte le partisan du développement durable :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C’est plus propre (ou&amp;nbsp;: Ca fait plus propre)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cet adage est symptomatique de la pensée qu’il faut combattre sur le plan des mauvaises habitudes de la génération sur-consommatrice de nos parents. (macadam, roundup…)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La gestion des espaces publics gagnerait ainsi à être «&amp;nbsp;revue&amp;nbsp;» : planter des pensées au mois de novembre dans un sol gelé, arroser des espaces luxuriants en climat méditerranéen en pleine journée, jeter du roundup pour éliminer toute trace de végétation retorse… pourraient être remplacés par une gestion «&amp;nbsp;extensive&amp;nbsp;» en implantant des espèces adaptées au climat, un traitement mécanique des mauvaises herbes lorsque cela est nécessaire… (exemple des toitures végétalisées extensives)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il faut bien manger&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce concept (!!!) fait référence à la dimension économique de la prise de décision&amp;nbsp;: le respect de l’environnement, le social&amp;nbsp;: OK, mais qu’est ce que çà me rapporte&amp;nbsp;; est ce rentable ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;J’ai un boulot&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce concept fait référence également à la dimension économique de la prise de décision, en introduisant cependant une notion temporelle, et le temps…c’est de l’argent !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; on ne prend en compte que l’économie
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;On trouvera forcément quelque chose&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La société a une confiance aveugle en l’innovation, l’industrie, la technologie, la science… dans la recherche du progrès et l’émergence de nouvelles solutions aux nouveaux problèmes. Il n’y aura bientôt plus de pétrole&amp;nbsp;? On trouvera forcément quelque chose à mettre dans nos voitures, on trouvera forcément quelque chose pour remplacer le bitume des routes… (dérive&amp;nbsp;: scientisme)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; c’est un frein à la réflexion / créativité / ambition dans la recherche de solutions répondant aux changements structuraux des sociétés, modes de gouvernance… au XXI° siècle
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Discours corporatistes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les discours corporatistes, compartimentés sont à l’opposée de la pensée (transversale) du développement durable. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelqu’un formé à la protection de l’environnement&amp;nbsp;; un autre, travailleur social depuis de nombreuses années, un PDG d’une grande entreprise&amp;nbsp;: tous spécialistes dans leurs domaines, tous incapables d’une vision «&amp;nbsp;développement durable ». &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; pourquoi confier la tâche de sensibilisation au développement durable aux «&amp;nbsp;protecteurs de l’environnement&amp;nbsp;» (DIREN) ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-&amp;gt; le développement durable nécessite des qualités spécifiques (vision globale, écoute, anticipation…)
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le cas des lobby&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les lobby (industriels donc à priori anti développement durable (ou pas !)) ont une audience certaine auprès du législateur avec des arguments imparables (économiques&amp;nbsp;! en terme d’emplois…).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; Est ce qu’une prise de conscience / exigence collective pour un développement durable serait plus forte que les lobby industriels pour influencer les décisions des élus ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’obsolescence des décideurs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le cas du développement durable peut être comparé à celui des NTIC, les décideurs les plus expérimentés pensent saisir les enjeux liés à l’émergence de ces thèmes, c’est FAUX. Ces thématiques sont liés aux générations qui vivront le XXI° siècle. Les modèles liés à la civilisation industrielle des énergies fossiles sont obsolètes. La mise en œuvre du développement durable nécessite un regard neuf, un nouvel état d’esprit.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les personnes aux affaires aujourd’hui pensent avoir déjà entendu les arguments des partisans du développement durable il y a 30 ans avec les écolos des années 70. Un des slogans de Mai 68&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il est interdit d’interdire&amp;nbsp;» qui, s’il était basé sur une boutade, a participé à une perception condescendante du mouvement écologiste qui n’était pas réaliste sur le plan économique. Le discours écologiste a donc été décrédibilisé pendant 40 ans (de Mai 68 au Grenelle de l’environnement) sur la scène politique&amp;nbsp;: Vous êtes bien gentil…mais il faut bien manger !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; il faut se démarquer des écolos des années 70 en profitant de l’image Grenelle pour montrer les avantages y compris (surtout !) économique d’un développement durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le «&amp;nbsp;temps politique&amp;nbsp;» est d’ailleurs lui aussi incompatible avec le développement durable. Le décideur politique n’a en effet pour seule échéance que la durée de son mandat.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; Les politiques publiques doivent être évaluées selon des critères développement durable à l’aide d’outils pragmatiques tels que l’Agenda21.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;C’est à la mode&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette expression rejoint l’idée de l’obsolescence des décideurs qui font du développement durable non par conviction ni même par intérêt mais «&amp;nbsp;parce que c’est à la mode ». Attitude qui dénote une incompréhension abyssale face aux enjeux du développement durable. Les principes du développement durable sont tout le contraire d’une mode, ils changeront de manière structurelle notre société.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; surfer sur «&amp;nbsp;la mode&amp;nbsp;» pour lancer les démarches de développement durable avant que la dynamique retombe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Démagogie ou l’art de nier l’évidence&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les négationnistes du réchauffement climatique portent un discours populaire repris par les démagogues de tout poil. Une forme de «&amp;nbsp;pensée unique&amp;nbsp;» cherche à relativiser le discours, qualifié de «&amp;nbsp;catastrophiste », des partisans du développement durable (on conteste la réalité du réchauffement climatique, la raréfaction des ressources, l’importance d’une espèce animale ou végétale qui disparaît). Cette pensée convient bien à la frange de la population qui tient à ses habitudes et se complaît dans l’immobilisme.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il n’y a pas besoins de réfléchir ou de se prendre la tête en allumant la TV sur la première chaîne à 13h00 tous les jours, on nous dit ce qu’on a envie d’entendre et tout va bien dans le meilleur des mondes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cynisme&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Certaines personnes qui écoutent leur instinct voient que «&amp;nbsp;les choses tournent mal », d’autres sont très conscientes des problèmes et des freins notamment économiques ou sociologiques au développement durable… toutes développent une forme de cynisme due à une foi très modérée à la capacité de l’Homme et plus spécifiquement des décideurs à agir dans des proportions en rapport avec les enjeux du XXIe siècle.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les consultants «&amp;nbsp;seniors »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nous avons actuellement une génération de consultants seniors dont le discours pourrait être également frappé d’obsolescence. Je vois tout à fait un consultant habitué à travailler dans l’aménagement du territoire arriver à une réunion agenda21 et demander innocemment où est ce qu’il peut garer son 4x4.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les mots n’ont plus de sens&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Exemples :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Lozère Nouvelle du 13/06/08&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le Point Info installation Lozère (en partenariat avec les Jeunes Agriculteurs du Languedoc-Roussillon et le Conseil Régional), s’est rendu chez Emilie Garrel à Pelouse pour évaluer l’intégration de l’environnement dans son système d’exploitation &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/01/08/…&quot; title=&quot;…&quot;&gt;…&lt;/a&gt;&amp;nbsp;» &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;N’est ce pas plutôt à l’intégration du système d’exploitation dans son environnement qu’il faut réfléchir ?!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Lozère Nouvelle du 13/06/08&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Des Quads en Margeride – &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/01/08/…&quot; title=&quot;…&quot;&gt;…&lt;/a&gt; Le lendemain, c’est à la découverte de l’Aubrac qu’ils se livraient après un passage chez Michel à la Fage-Saint-Julien avec au menu, un bourbier réputé infranchissable. Un maître mot pour ces sportifs modernes&amp;nbsp;: le respect de l’environnement et de la nature. Prochaine sortie&amp;nbsp;: les 28 et 29 juin. »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Avec des amis comme ceux là, la nature n’a pas besoins d’ennemis&amp;nbsp;! (et je vous épargne la photo !) Le naturaliste utilise plutôt des termes comme zone humide ou tourbière au lieu de bourbier !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Lozère Nouvelle du 25/07/08&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Développement durable&amp;nbsp;: la Lozère en pointe &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/01/08/…&quot; title=&quot;…&quot;&gt;…&lt;/a&gt; »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Seul le titre de cette manchette prête à sourire&amp;nbsp;! Pas d’Agenda21, pas de bilan carbone même pas de schéma départemental de développement éolien (malgré l’urgence)… bref, aucune politique de développement durable n’est mise en place sur le département de la Lozère où les maîtres mots de l’action politique sont «&amp;nbsp;réalisme et pragmatisme ». Alors non seulement le département n’est pas à la pointe mais il est carrément à la queue !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Environnement magazine 2008&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;un développement durable et équitable »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Equitable est inclus dans la notion de développement durable. Cette phrase révèle que le développement durable est encore assimilé à l’écologie, au respect de l’environnement alors que ses trois piliers sont un développement économique viable, socialement équitable et respectueux de l’environnement.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les mots réalisme et pragmatisme ont été vidés de leur sens par une classe politique qui a trouvé ces termes pour justifier son manque de créativité, d’ambition et de vision (à long terme). On associe trop souvent pragmatique au concept décrit plus haut du «&amp;nbsp;Il faut bien manger ». Etre pragmatique ce n’est pas justifier d’une prise de décision par son gain économique&amp;nbsp;; être pragmatique, c’est évaluer sa décision au regard de son impact économique, certes, mais également environnemental et humain. Etre pragmatique c’est se soucier de l’impact des décisions que l’on prend aujourd’hui à long terme (sur la vie quotidienne de nos enfants…)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le développement durable n’est pas un concept défendu par des «&amp;nbsp;doux rêveurs », ses tenants ont pour objectif principal de préparer efficacement et de manière cohérente le monde de demain en tenant compte des exigences de notre environnement.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ces «&amp;nbsp;freins sociologiques&amp;nbsp;» peuvent être résumés dans la définition de deux syndromes&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Syndrome du «&amp;nbsp;poisson rouge »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On dit que le poisson rouge a une mémoire de seulement quelques secondes, ce qui lui permet de ne pas s’ennuyer dans son bocal, étant donné que quand il a finit un tour et qu’il en commence un autre, il redécouvre son environnement.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La civilisation humaine est soumise à ce syndrome ce qui l’empêche de profiter pleinement de ses expériences passées. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’Homme s’échine donc à reproduire ses erreurs en vivant dans un mythe de Sisyphe. En effet, la reproduction d’une erreur du passé paraît absurde à celui qui a une vision extérieure mais parfaitement cohérente à celui qui ne bénéficie pas de cette vision ou de l’expérience nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Alors, pour sortir de ces situations absurdes et aller dans le sens d’une notion bien assimilée par la société&amp;nbsp;: le progrès, il est indispensable de capitaliser sur les expériences passées pour une vision durable du développement (nouvelle définition des critères de progrès).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce syndrome fait référence à deux choses&amp;nbsp;: la mauvaise fois et la fainéantise intellectuelle.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La mauvaise fois empêche d’envisager que le développement durable soit un progrès, on nous répond trop souvent&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;on ne va pas revenir aux bougies et aux charrettes », il n’en est évidemment pas question&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La complexité inhérente aux principes de développement durable demande un minimum d’efforts de réflexion, d’ouverture d’esprit. La fainéantise intellectuelle ambiante ne permet pas cette réflexion et cette ouverture d’esprit. C’est pourquoi, par exemple, qu’il n’est pas possible d’expliquer qu’on peut être à la fois pro-éolien et défendre un «&amp;nbsp;bon projet&amp;nbsp;» et anti-éolien face à un projet dont les impacts sur l’environnement ou les populations annihilent les bénéfices. Le besoins de «&amp;nbsp;mettre les gens dans des cases&amp;nbsp;» élève toute personne au discours global et adapté («&amp;nbsp;complexe ») au rang «&amp;nbsp;d’ayatollah&amp;nbsp;» ! sans autre forme de procès.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il faut résister à l’emprise du personnage conceptuel de dernier homme* de Nietzsche, qui fait référence à la bien-pensance, la petitesse, la bassesse… comme moteurs (!!!) de l’immobilisme. L’enjeu étant de permettre la créativité des individus afin de ne pas contraindre l’épanouissement des hommes et l’émergence de nouvelles idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Malheur, arrive le temps où de l’Homme ne naîtra plus aucune étoile. Malheur, arrive le temps du plus méprisable des hommes, qui lui même plus ne se peut mépriser. Voyez&amp;nbsp;! Je vous montre le dernier Homme.&amp;nbsp;» - Ainsi parlait Zarathoustra
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Freins liés à l’assimilation des principes du développement durable&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Complexité&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Edgar Morin décrit la complexité dans son article «&amp;nbsp;Pour une réforme de la pensée », il résume l’idée comme ceci&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le principe de simplicité impose de disjoindre et de réduire. Le principe de complexité enjoint de relier, tout en distinguant. ».&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;C’est l’idée qu’un discours complexe ne rentre pas dans une case, car il est basé sur une grande connaissance du territoire (acteurs, fonctionnement, spécificités…) et sur une analyse transversale des enjeux, de leurs interactions et de leurs évolutions dans le temps permettant la vision globale. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;C’est pourquoi, comme il a été dit précédemment, le principe de complexité amène celui qui le met en œuvre à avoir un avis qui peut apparaître comme incohérent ou paradoxal car différent (adapté) selon les cas.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La complexité du développement durable ne peut être appréhendée sans les informations liées au contexte. (exemple du «&amp;nbsp;bon&amp;nbsp;» et du «&amp;nbsp;mauvais&amp;nbsp;» parc éolien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Changement des habitudes / façons de faire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le développement durable nécessite une prise de conscience et des changements d’habitudes…et les mauvaises habitudes ont la vie dure. L’Homme a ceci de particulier qu’il se laisse guider par la force des habitudes. On ne remet effectivement pas en cause les gestes reproduits quotidiennement, sans se poser de question&amp;nbsp;: laisser couler l’eau pendant qu’on se brosse les dents, prendre la voiture pour allez chercher une baguette à 500 mètres (et on laisse tourner le moteur le temps d’acheter la baguette et de parler du beau temps avec un copain), ne pas éteindre les lumières, laisser la fenêtre ouverte avec le chauffage… Le développement durable demande à l’individu de remettre en cause ses pratiques quotidiennes, ce qui fait râler même si c’est pour notre bien&amp;nbsp;! Ce n’est en effet pas une punition, mais une adaptation qui est demandée, pour faire face à la raréfaction des ressources, aux changements climatiques…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La mauvaise foi décrite plus haut pourrait d’ailleurs renvoyer ce type d’argumentaire aux films de SF dépeignant des sociétés totalitaires, liberticides…ce n’est bien sûr pas de cela dont il s’agit.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il s’agit de se poser des questions, de remettre en cause ses habitudes et de voir si on en vivrait plus mal… et qui sait&amp;nbsp;? peut être en vivrerions nous mieux&amp;nbsp;!
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;La vision à court terme, déshumanisée du capitalisme financier&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les banques&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les banques commerciales évaluent les risques financiers qu’elles prennent à investir de l’argent sur une activité, une entreprise, mais elles n’évaluent pas les risques sociaux et environnementaux qui y sont liés.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le retour sur investissement qu’elles calculent ne s'inscrit pas du tout dans le temps du développement durable qui veut que nous puissions satisfaire les besoins de notre génération sans compromettre la capacité de nos enfants à satisfaire les leurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Marché (avec un grand M !)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’idée de «&amp;nbsp;laisser faire&amp;nbsp;» le marché quand tout va bien trouve sa limite en période de crise où le marché s’en remet à la solidarité collective pour éviter le krach économique et la détresse sociale qui ne manquera pas d’en découler. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Hors période de crise, le marché est générateur d’inégalités, de déséquilibres… en ne privilégiant que des critères de rentabilité économique à court terme dans la prise de décision. On peut se mettre par exemple à la place du producteur qui voit le cours de son produit réglé à la bourse de Chicago et soumis à la spéculation. Ce système a non seulement une influence sur le producteur qui n’est pas maître de son produit, mais aussi à une échelle beaucoup plus vaste, sur des populations qui ne peuvent plus se nourrir parce que le cours du blé ou du riz a atteint un niveau dépassant leur pouvoir d’achat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-&amp;gt; Les financiers doivent mettre en place des critères éthiques (sociaux, environnementaux) &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; Ils doivent également renforcer leur vision globale et à long terme &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; La «&amp;nbsp;finance solidaire&amp;nbsp;» et locale doit être encouragée (micro-crédit)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;La Grameen Bank (&quot;grameen&quot; signifie rural) est une banque spécialisée dans le micro-crédit. Elle a été créée officiellement en 1983 par Muhammad Yunus au Bangladesh. Elle dispose de près de 1400 succursales et travaille dans plus de 50 000 villages. Depuis sa création, elle a déboursé 4,69 milliards de dollars de prêts et affiche des taux de remboursement de près de 99 %.
L'organisation et son fondateur ont été récompensé du Prix Nobel de la paix en 2006. (source&amp;nbsp;: Wikipedia)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;L’urbanisation de la population&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La population mondiale se concentre dans les villes. Si, de manière superficielle, la vie urbaine peut apparaître plus «&amp;nbsp;DD compatible&amp;nbsp;» que la vie rurale, elle est pourtant à l’opposée d’un principe important du développement durable&amp;nbsp;: l’autonomie.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Quels sont les besoins ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Se loger&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Se chauffer&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Se nourrir, boire&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Se déplacer&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Communiquer&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Se divertir (sport, culture)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La vie urbaine est plus performante sur le plan énergétique grâce à une mise en commun des moyens pour se loger, se chauffer, se déplacer. L’offre culturelle est également plus importante qu’à la campagne. Cependant, l’urbain demande au campagnard de le nourrir et de le divertir en partie (tourisme, loisirs de plein air…). Pour ce qui est de communiquer, l’urbain a accès aux NTIC, ce qui n’est pas toujours vrai pour le campagnard qui lui communique par contre beaucoup plus facilement avec son voisin !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’urbain ne rechigne pas à payer pour le deuxième service (divertir) mais le service de nourrir est dévalorisé et ingrat pour celui qui le pratique (producteurs de matières premières agricoles).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les situations de crise (crise financière, épisode neigeux qui prive les foyers d’électricité…) ont le mérite de rappeler les bienfaits de l’autonomie et de remettre les valeurs dans le bon sens (se nourrir est plus important que se divertir !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le campagnard est donc, sans nul doute, plus apte à l’autonomie grâce :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- au bon sens qu’il a conservé, &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- au lien avec la terre, la nature qu’il a entretenu et à sa capacité à mobiliser les ressources naturelles de manière durable, &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- à la solidarité et au lien social qui persiste &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- à sa capacité à auto-produire les «&amp;nbsp;biens&amp;nbsp;» nécessaires à la satisfaction de ses besoins vitaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Il faut arrêter de dévaloriser la vie à la campagne et écouter et essayer de comprendre les mouvements type «&amp;nbsp;retour à la terre ». Chercher à réduire son empreinte écologique en vivant dans un habitat léger, en cultivant son lopin de terre… n’est en rien utopique et encore moins péjoratif.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Attention toutefois à ne pas entrer en conflit avec un des principes sacré du libéralisme&amp;nbsp;: le droit de propriété !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Comment renforcer la lisibilité / crédibilité du discours Développement Durable ?&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face à la superficialité&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il faut contourner la superficialité des populations sans tomber dans une stratégie «&amp;nbsp;lobbyiste ». Il faut absolument éviter l’écueil des «&amp;nbsp;écolo&amp;nbsp;» des années 70 qu’on entend dire aujourd’hui «&amp;nbsp;on vous l’avait bien dit ».&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Un des principes du développement durable est de débattre de l’idée d’un nouveau mode de développement, il faut donc absolument éviter de mettre fin au débat en s’adaptant à son interlocuteur notamment. Le but étant de faire passer un message global auprès d’une personne (ou organisme, institution…) qui a une vision restreinte liée à son «&amp;nbsp;horizon&amp;nbsp;» (environnement professionnel ou familial pour une personne, compétences d’une collectivité…)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; Confier la parole à ceux qui disposent déjà d’une crédibilité (institutionnelle, morale…) qui seront écoutés&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-&amp;gt; Si l’on ne dispose pas de l’aura suffisante, il faut se démarquer des visions péjoratives liées aux écolos ou plus récemment au mouvement de la décroissance&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Comment se démarquer ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; En insistant d’emblée sur le gain économique (exemple des couches lavables où l’économie de 1500€ par enfant est supérieur à l’argument écologique avec la diminution des déchets)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-&amp;gt; Exciter la vision réaliste et pragmatique des décideurs (en attendant de les remplacer !). Prouver par A+B (méthode cartésienne, forte proportion de cerveaux gauche dans la classe politique) que le développement durable est plus réaliste et pragmatique que «&amp;nbsp;le développement économique avant tout ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;La crédibilité du discours d’un partisan du développement durable est donc remise en cause (quasi) quotidiennement&amp;nbsp;! On cherche systématiquement des excuses pour ne pas avoir à écouter et à agir en conséquence en décrédibilisant le discours Développement Durable. Nos interlocuteurs ont facilement recours à plusieurs armes pour ne pas avoir à nous écouter :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Quand on se fait traiter de moralisateur / ayatollah / intégriste, c’est une réaction liée au fait qu’on ne veut pas entendre ce qui est en fait une évidence qui s’imposera bientôt à tout le monde. Le discours n’est pas adapté à l’interlocuteur.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Quand on s’entend dire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;tu sais tout toi, t’es trop fort », c’est lié à l’impossibilité de la majorité à comprendre un point de vue global et adapté. Cette réaction est également liée au fait que nous avons un avis sur tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;-&amp;gt; Concentrer ses interventions sur des thèmes restreints &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-&amp;gt; Intervenir sur des exemples afin que l’interlocuteur puisse assimiler ce qu’on lui dit sans passer pour un ayatollah par de grands discours qui noient le message&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-&amp;gt; S’entourer, si besoins est, d’une batterie «&amp;nbsp;d’experts&amp;nbsp;» afin d’obtenir un discours complet. En effet un point de vue Développement Durable doit être porté par un «&amp;nbsp;collectif&amp;nbsp;» d’expériences et de compétences.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;L’éducation – la transmission d’expérience  pour sortir du cercle vicieux&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le cercle vicieux est alimenté par les deux syndromes décrits plus haut&amp;nbsp;: incapacité à profiter des expériences passées, mauvaise fois et fainéantise intellectuelle.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On s’est trompé d’objectif et de méthode en favorisant l’aiguillon de la peur de l’échec au détriment de la joie de réussir.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les critères, les valeurs de la réussite ne sont pas les bons. «&amp;nbsp;Gagner beaucoup d’argent&amp;nbsp;» ne doit pas être une fin en soit.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le premier axe est l’éducation aux enjeux du XXI siècle, les termes biodiversité, changements climatiques, équité sociale, développement durable… ne doivent pas être inconnus à un collégien qui rentre au lycée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le second axe est de développer le sens critique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le but global étant de rendre la transmission d’expérience effective pour que les erreurs du passé ne se reproduisent pas et que bon sens et ouverture d’esprit accompagnent les nouvelles générations (!!!).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;De quels outils dispose-t-on (actuellement) pour renforcer la crédibilité de sa démarche développement durable ?&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Management / démarche globale&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les collectivités disposent de l’Agenda21 et les entreprises du SME (Système de Management environnemental). Ces démarches globales visent à établir un diagnostic en concertation avec les acteurs servant de base à l’élaboration d’une stratégie et d’un plan d’action Développement Durable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le bilan carbone est également un outil d’aide à la décision à destination des entreprises comme des collectivités mais sur le point particulier des émissions de GES (Gaz à Effet de Serre), il peut d’ailleurs constituer un premier pas vers le SME en entreprise ou une action phare de l’agenda21 d’une collectivité (qui devra mettre en œuvre en plan climat pour faire suite au diagnostic des émissions de GES que constitue le bilan carbone).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Produit&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’ACV (Analyse Cycle de Vie) est mise en œuvre à l’échelle d’un produit (entreprise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Reporting&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Un rapport développement durable est obligatoire pour les entreprises du CAC40. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Démarche qualité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les labels liés au tourisme durable (écotourisme, clef verte, tourisme et handicap…) au commerce équitable ou à des démarches qualité type ISO en passant par l’agriculture bio (AB)… fleurissent. Ces démarches sont malheureusement souvent mises en œuvre pour de mauvaises raisons (marketing, communication, publicité)&amp;nbsp;! Les référentiels restent toutefois de bons outils (les seuls ?) pour celui qui veut se lancer en bénéficiant du cadre méthodologique d’un cahier des charges. Il est donc primordial, pour la crédibilité de la démarche, qu’elle ne soit pas qu’un affichage ou une façade, ayant pour seul but un gain d’image, mais bien la conséquence d’une réelle volonté d’agir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marketing / communication / publicité&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nous voilà dans la raison d’être de bien des prises de conscience, ou de discours pour sauver notre planète, mis en avant par la pub (entreprise et collectivité) dans les mois qui ont suivis le Grenelle&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Combien de fois avons nous entendus «&amp;nbsp;Nous n’avons pas attendu le Grenelle pour… »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce mouvement à toutefois été de courte durée, les annonceurs s’apercevant que la clientèle réceptive à ce genre de discours n’était pas dupe (sans parler de la fronde des ONG envers ces comportements) mais attention au &quot;greenwashing&quot;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Si la pub est utilisée pour mettre en avant une démarche exemplaire / originale / créative en matière de développement durable, c’est là qu’elle joue un rôle important dans la mise en valeur de la démarche qui pourra peut être suscité des vocations. Il faut en effet absolument communiquer sur les démarches exemplaires (aujourd’hui) afin de montrer que c’est possible, pour les généraliser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Concertation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La concertation n’est pas une consultation, ce ne doit pas être un ersatz de «&amp;nbsp;démocratie participative ». La concertation est un dialogue effectué en toute transparence (les parties prenantes doivent avoir accès aux informations leur permettant de forger leur avis) dans un respect mutuel entre les parties prenantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;






&lt;p&gt;Globalement, de même qu’ils ne permettent pas la comparaison entre deux démarches développement durable, ces outils ne permettent pas de quantifier un engagement pour le développement durable, on ne donne pas une note. L’important est d’évaluer le gain en terme de prise de conscience et de progrès au regard des 5 finalités essentielles du développement durable. Il s’agit de s’engager dans une démarche d’amélioration continue avec en ligne de mire ces 5 finalités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi remettre en cause le terme développement durable ?&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Développement ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les personnes les plus engagées, de Yann Arthus Bertrand aux partisans de la décroissance, en passant pas Pierre Rabhi remettent toutes en cause le terme de développement durable et son utilisation (appropriation) par les décideurs. En effet, les publicitaires, les entreprises… galvaudent le terme et décrédibilisent la démarche en l’utilisant à mauvais escient à des fins de communication, d’image sans en appliquer les principes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il faut sortir des batailles de sémantique&amp;nbsp;! Le développement durable a été définit comme un développement permettant de satisfaire les besoins de notre génération sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. Que peut-il y avoir à redire à çà !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On parle d’une notion très complexe qui ne peut effectivement être réduite aux 2 mots&amp;nbsp;: développement durable. Mais il faut bien donner un nom à cette idée et je pense que ces 2 mots résument mieux l’idée que le terme «&amp;nbsp;décroissance&amp;nbsp;» qui fait peur et qui est péjoratif. Pierre Rabhi préfère d’ailleurs «&amp;nbsp;sobriété heureuse&amp;nbsp;» à  «&amp;nbsp;décroissance&amp;nbsp;» !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;C’est en effet le terme de «&amp;nbsp;développement&amp;nbsp;» qui gêne la plupart du temps. Il est cependant nécessaire, afin d’engager le débat, de se référer à la notion de développement pour décrire le changement de paradigme du développement durable, qui est associée au progrès auquel personne ne veux renoncer. La plupart des gens se trompent toutefois sur la définition du progrès. Si par progrès, on entend consommer plus, ce n’est effectivement pas la notion de progrès intrinsèque au développement durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi le progrès est il une notion «&amp;nbsp;quantitative&amp;nbsp;» ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Durable ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le développement durable n’est pas synonyme de mise sous cloche. Le terme durable fait peur à ceux qui ne veulent pas que l’on remette en cause le modèle de progrès «&amp;nbsp;quantitatif ». La notion de développement durable introduit un principe d’équilibre entre l’économie, le social et l’environnement dans la prise de décision. Il ne s’agit pas de revenir aux bougies et aux charettes mais bien d’aller vers un développement qui prenne en compte la finitude des ressources naturelles, la biodiversité, l’épanouissement et le bien-être des populations… afin d’anticiper les changements à venir et tenir compte du fait que nous n’avons qu’une planète !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Changement de paradigme&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le qualitatif à la place du quantitatif&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le développement durable propose un progrès «&amp;nbsp;qualitatif&amp;nbsp;» à la place du progrès «&amp;nbsp;quantitatif&amp;nbsp;» de la société de consommation&amp;nbsp;: au lieu de manger plus, on mangera mieux. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les mouvements de réaction  du type slowfood (en réaction à fastfood) ont le mérite de proposer des exemples concrets et de participer à la prise de conscience générale. Ils n’ont par contre aucune cohérence entre eux, il est temps de passer à un mouvement global pour le vivre mieux, vivre plus heureux…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous voulez changer le pansement ou penser le changement&amp;nbsp;? (Francis Blanche)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le développement durable ne doit pas être utilisé comme un palliatif au changement mais bien être le vecteur du changement. Quel changement&amp;nbsp;? intégrer les trois piliers du développement durable à tous les niveaux des processus de décision (gouvernance) afin d’allier développement économique viable, équitable socialement et respectueux de l’environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ambition du développement durable est de tendre vers 5 finalités essentielles (définies lors du sommet de la Terre de Rio en 1992) :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Epanouissement de tous les êtres humains&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Cohésion sociale et solidarité entre territoires et entre générations&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Dynamiques de développement suivant des modes de production et de consommation responsable&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette ambition n’étant pas une fin en soit, les finalités décrites ci dessus peuvent être amenées à évoluer avec le temps.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les critères du progrès, les valeurs de notre civilisation doivent donc évoluer afin d’intégrer de manière structurelle (institutions, éducation…) ces finalités et entrer dans un cercle vertueux de développement durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Quel modèle politique ?&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On ne verra ici que les deux modèles appelés à gouverner même si des idées nouvelles viendront des extrêmes qui pourront peut être jouer un rôle important dans le débat politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le libéralisme ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les dérives&amp;nbsp;: la vision à court terme, déshumanisée du capitalisme financier, le laisser faire du marché, individualisme, la propriété privée&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Inutile de revenir sur le capitalisme financier, incompatible avec le développement durable dans son fonctionnement actuel. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La complexité inhérente au développement durable distingue les individus en les reliant, c’est à dire que l’on prend en compte la valeur de l’individu qu’il s’agit de laisser s’exprimer et, on prend en compte les interactions entre les individus. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le principe de laisser faire (l’individu, le marché…) ne fonctionne pas sans le cadre des institutions pour les domaines «&amp;nbsp;vitaux&amp;nbsp;» de la société faisant appel à la solidarité. L’Etat a un rôle à jouer pour fournir ce cadre et organiser la solidarité (entre générations, territoires…).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La vision globale nécessaire au développement durable ne peut être détenue par un individu.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le développement durable propose également un changement des modes d’usage&amp;nbsp;: la mutualisation, la location, les services… devront laisser la place à la propriété privé dans certains cas afin d’optimiser l’usage des «&amp;nbsp;biens ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La social-démocratie ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les dérives&amp;nbsp;: interventionnisme, Etat providence, fiscalité forte, conformisme, perte de libertés individuelles, émergence des mentalités propices à l’assistanat, la tolérance répressive.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La principale incohérence du modèle social-démocrate réside dans la défense d’un point de vue équilibré (social, environnement, économie) sans remettre en cause le système capitaliste. Ce modèle prend en compte le principe de complexité de manière biaisée en ne distinguant pas les individus, constitutifs d’une société. L’intérêt général est galvaudé par des systèmes de contrôles pervers du type «&amp;nbsp;démocratie participative&amp;nbsp;» (démagogie). La social-démocratie crée un climat dans lequel l’individu est gommé face à la société laissant libre cours à ce qu’on a pu appeler «&amp;nbsp;bien-pensance&amp;nbsp;» et qui, dans ce cas là, prendra des formes ne laissant aucune place aux points de vue divergents, aux modes de vie alternatifs... Ce phénomène est dangereux par rapport à l’immobilisme qu’il met en place, la créativité nécessaire au changement de paradigme pour un développement durable ne peut émerger d’une telle société.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Pour pouvoir engendrer une étoile qui dure, il faut en soi-même encore avoir quelque chaos&amp;nbsp;» - Ainsi parlait Zarathoustra&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On voit donc que les deux modèles politiques qui «&amp;nbsp;ont le vent en poupe&amp;nbsp;» au XXIe siècle ont tous deux des dérives totalement incompatibles avec un développement durable. Le changement de paradigme induis par la nécessaire migration des modes de développement vers le développement durable ne «&amp;nbsp;rentre pas dans les cases&amp;nbsp;» des modèles politiques existants.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce qui pourrait s’expliquer en partie par le fait que le développement durable n’est pas une doctrine politique (réducteur) mais un état d’esprit, une philosophie pour l’action.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette pensée «&amp;nbsp;ringardise&amp;nbsp;» donc les modèles (politiques, sociétaux, économiques…) en place qui n’arrivent pas (pour l’instant) à assimiler les principes du développement durable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On a pu voir que les freins au développement durable sont nombreux et pour certains bien ancrés dans la société.  &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il ne faut pourtant pas céder au pessimisme et au cynisme, des ouvertures existent et entretiennent l’espoir que le fameux changement de paradigme intervienne avant qu’il ne soit trop tard.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/01/08/FREINS-AU-DEVELOPPEMENT-DURABLE#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>TOURISME DURABLE ET ECOTOURISME</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/01/08/TOURISME-DURABLE-ET-ECOTOURISME</link>
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    <pubDate>Thu, 08 Jan 2009 09:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Tourisme durable</category>
        <category>tourisme durable</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tourisme durable&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La Fédération des Parcs Naturels Régionaux de France a été mandatée par EUROPARC, la Fédération européenne des espaces naturels protégés, pour élaborer une charte européenne pour la pratique d’un tourisme durable dans les espaces protégés.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cette charte définit le tourisme durable ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Toute forme de développement, aménagement ou activité touristique qui respecte et préserve à long terme les ressources naturelles, culturelles et sociales, et contribue de manière positive et équitable au développement économique et à l'épanouissement des individus qui vivent, travaillent ou séjournent dans les espaces protégés »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette charte favorise l'application concrète du concept de développement durable. C'est-à-dire &quot;un développement qui répond aux besoins des générations présentes, sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs&quot;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce type de développement implique la préservation des ressources pour les générations futures, un développement économique viable ainsi qu’un développement social équitable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’IPAMAC qui réunit les parcs naturels du massif central promeut l’application de cette charte, le Parc National des Cévennes en est signataire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ecotourisme&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L'écotourisme est une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l'environnement et au bien être des populations locales. (définition de la société internationale d’écotourisme TIES)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L'Organisation mondiale du tourisme et le programme des nations unies pour l'environnement (PNUE) ont récemment adopté une définition commune un peu plus détaillée, distinguant notamment le tourisme de nature et l'écotourisme&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Le tourisme de nature&amp;nbsp;: &quot; Tout type de tourisme basé sur la nature pour lequel la motivation principale des touristes est l'observation et l'appréciation de la nature, ainsi que les cultures traditionnelles &quot;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- L'écotourisme&amp;nbsp;: L'écotourisme a pour point de départ le tourisme de nature. Au-delà de l'appréciation et de l'observation de la nature, il implique de la part du tour-opérateur et de ses clients un certain degré de responsabilisation par rapport à la destination visitée, un respect des sites et des cultures locales, un engagement, une implication personnelle, qui visent à minimiser l'impact des visites, à maximiser les retombées financières locales et à contribuer à la conservation et au développement durable de la région visitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le tourisme durable se réfère donc a une stratégie portée par un espace naturel pouvant être déclinée à différentes échelles&amp;nbsp;: territoire, acteurs locaux du tourisme, tours opérateurs qui organisent des voyages sur le territoire. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’écotourisme est un produit répondant à des critères d’éthique, de respect des populations et de l’environnement proposé à des clientèles sensibles à la qualité d’un environnement naturel et aux principes du développement durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;a href=&quot;http://www.parcs-massif-central.com/notre-engagement_fr_05.html&quot;&gt;IPAMAC (Association inter-parcs massif central) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.cevennes-ecotourisme.com/modules/edito/&quot;&gt;Association Cévennes écotourisme  &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.european-charter.org/european_charter_french/about_the_charter_fr.htm&quot;&gt;Charte européenne du tourisme durable &lt;/a&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/01/08/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/01/08/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/01/08/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2009/01/08/TOURISME-DURABLE-ET-ECOTOURISME#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>EOLIEN : UNE NECESSAIRE VISION TERRITORIALE</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/09/27/DES-EOLIENNES-A-CHARPAL</link>
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    <pubDate>Sat, 27 Sep 2008 12:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>eolien</category><category>Politiques publiques</category>    
    <description>&lt;p&gt;Ceux qui lisent régulièrement mon blog ont pu le constater, je suis franchement pro-éolien. En fait, je pense que les solutions pour produire de l’énergie d’origine renouvelable doivent être mises en œuvre là où elles sont adaptées (éoliennes quand il y a du vent, panneaux solaires quand il y a du soleil…) et là où elles n’engendrent pas de nuisances ou d’impacts négatifs susceptibles d’annihiler le bénéfice obtenu par la production d’énergie d’origine renouvelable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Autant dire que je peux donc me retrouver hostile à l’implantation d’un parc éolien qui attenterait à la biodiversité, à la sécurité ou à la qualité de vie des personnes, au paysage…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Je pense que vous commencez à voir où je veux en venir…j’ai effectivement un exemple en tête&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il existe un projet de 13 éoliennes de 90 mètres sur le Plateau du Palais du Roi, à proximité du village d’Arzenc-de-Randon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/carte.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/./.carte_m.jpg&quot; alt=&quot;carte.jpg&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce projet aura un impact paysager évident (pour rester polis !) sur une région très sauvage du Nord Lozère&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: la haute vallée du Chapeauroux, le Truc de Fortunio et l’emblématique lac de Charpal&amp;nbsp;! On touche donc là à un des joyaux de la Lozère !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/fortunio1.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/./.fortunio1_s.jpg&quot; alt=&quot;fortunio1.png&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;En fait, cette région cumule les handicaps parce-qu’en plus d’être très peu peuplée, elle n’a pas la chance d’être protégée par le sacro-saint Parc National des Cévennes&amp;nbsp;! Il reste en effet évidemment impossible d’envisager un projet éolien en sud Lozère…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais le plus gênant dans le fait que ce projet arrive à terme c’est qu’il n’entre pas dans le cadre d’une réelle volonté politique pour un développement durable de la Lozère. &lt;strong&gt;On ne dispose par exemple d’aucun outil de vision territoriale de l’éolien en Lozère&lt;/strong&gt; (schéma départemental de développement de l’éolien, Zone de Développement de l’Eolien), &lt;strong&gt;on préfère laisser faire les porteurs de projet plutôt que prendre les choses en main et se doter d’une véritable vision politique garantissant la cohérence des projets qui émergent.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Cet exemple est flagrant de l’incapacité des décideurs à mener une politique de développement durable pour la Lozère :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Le Pays des Sources mène une étude de développement afin de valoriser le lac de Charpal pour en faire une destination touristique de premier plan pour le Nord Lozère.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Des éoliennes sont en cours de construction à 2,7km à vol d’oiseau au nord-est du village d’Arzenc de Randon&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- On laisse arriver à terme un projet éolien de 13 machines à 1,2 km au sud-ouest du village d’Arzenc de Randon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/DSCN4589.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/./.DSCN4589_s.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Première évidence&amp;nbsp;: sur les deux parcs éoliens, il y en a un de trop !&lt;/strong&gt; On sait en effet, que la possibilité de percevoir deux parcs éoliens d’un seul coup d’œil est catastrophique sur le ressenti de l’observateur (c’est quand même incroyable qu’un département comme la Lozère dont la seule richesse est la qualité de son environnement naturel et paysager ne profite pas des erreurs commises dans des territoires comme l’Aude !)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Deuxièmement, un projet de parc sur le Plateau du Palais du Roi est incompatible avec la valorisation d’un site aussi magique que le Lac de Charpal&lt;/strong&gt; qui tire toute sa valeur de son caractère sauvage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/DSCN3493.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/./.DSCN3493_s.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/DSCN4349.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/./.DSCN4349_s.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Enfin, il est dommageable que l’opportunité d’implantation d’éoliennes sur un territoire ne se décide pas à partir d’une vision objective et d’un portage politique à un niveau adapté&lt;/strong&gt; (département, massif, intercommunalité) mais, au cas par cas, au grès des projets, de l’importance de l’opposition au plan local (présence d’une association d’opposants) et au bon vouloir des élus locaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Propositions :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- Mettre un coup d’arrêt immédiatement au projet de construction d’éoliennes sur le Plateau du Palais du Roi&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- Se doter d’outils pour une vision territoriale cohérente selon les préceptes du développement durable (agenda21, schéma départemental de développement de l’éolien, Zone de Développement de l’Eolien…)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/09/27/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/09/27/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/09/27/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/09/27/DES-EOLIENNES-A-CHARPAL#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>L’AGENDA 21</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/30/LAGENDA-21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bf6c7bd8a6e7fce0f89db2d4c6b294d8</guid>
    <pubDate>Fri, 30 May 2008 09:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>agenda 21</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le projet territorial de développement durable ou «&amp;nbsp;Agenda 21 local&amp;nbsp;» est né du programme d’action élaboré en 1992 par les pays réunis au sommet de la Terre de Rio. L’ambition de ce projet étant d’amener un territoire à atteindre les finalités essentielles d’un développement durable :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Lutte contre le changement climatique et protection de l’atmosphère&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Préservation de la biodiversité, protection des milieux et des ressources&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Epanouissement de tous les êtres humains&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Cohésion sociale et solidarité entre territoires et entre générations&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Dynamiques de développement suivant des modes de production et de consommation responsables&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Chacune d’entre elles étant transversale aux enjeux sociaux, environnementaux et économiques classiquement représenté comme les trois «&amp;nbsp;piliers&amp;nbsp;» du développement durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Pour ce faire, les territoires peuvent agir, selon leur compétences, sur ces champs d’action :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Solidarité et coopération&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: assurer des conditions de vie satisfaisantes à tous&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Santé&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: réduire les facteurs à l’origine d’inégalités sanitaires&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Sécurité&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: diminuer la vulnérabilité des personnes et des territoires, renforcer l’autonomie et la responsabilité de chacun par l’information et l’implication des acteurs et gérer solidairement les crises &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Accès à la connaissance&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: conditions à l’épanouissement humain, l’éducation et l’accès à la connaissance constituent des préalables nécessaires à l’ensemble des domaines d’action&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Culture&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: favoriser l’expression culturelle pour tous les publics, valoriser les cultures et les savoirs locaux et traditionnels dans leur diversité, soutenir la création et encourager les échanges culturels&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Sport et Loisirs&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: renforcer le rôle intégrateur du sport et des pratiques de loisirs, et leur dimension éducative, permettra à chaque territoire de poursuivre un double objectif de cohésion sociale et de bien être individuel. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Développement économique&lt;/strong&gt; (particulièrement agriculture, forêt, tourisme)&amp;nbsp;: stimuler la vitalité du territoire en s’appuyant sur les ressources locales, humaines et environnementales en créant les conditions favorables à l’innovation, à la coopération et à la mutualisation des compétences (encourager les acteurs économiques à s’impliquer dans la vie du territoire, conjuguer économie de marché, économie publique et économie sociale et solidaire, combiner l’essor des activités économiques avec la bonne santé du territoire et de ses habitants…)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Emploi&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: favoriser l’accès de tous à l’emploi par le développement des compétences et de la formation, élaborer une stratégie pour l’emploi qui anticipe les besoins, s’appuie sur les ressources endogènes et sur l’innovation&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Urbanisme, habitat, logement&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: associer les habitants et les acteurs pour construire une vision prospective, collective et dynamique du territoire, prenant en compte le contexte géographique et environnemental.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Déplacements, transports, infrastructures&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: donner une offre de transport de qualité, diversifiée et adaptée aux besoins&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Conservation de la biodiversité et préservation des ressources naturelles&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: rassembler, diffuser et mutualiser les savoirs pour connaître l’état du patrimoine local, sensibiliser les populations et limiter les pressions sur la ressource grâce à une gestion autonome et concertée.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Energie&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: inciter et promouvoir la maîtrise de la demande énergétique et favoriser les énergies renouvelables, en commençant par le patrimoine dont la collectivité est responsable&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Gestion responsable et services au public&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: mettre en place une dynamique interne susceptible d’intégrer le développement durable dans les pratiques administratives quotidiennes et dans les relations, internes comme externes, qu’entretient une collectivité pour profiter de l’effet d’entraînement dont elle dispose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
La méthode :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Diagnostic territorial&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: dresser un état des lieux des différentes problématiques et enjeux territoriaux que l’on ambitionne de traiter à travers le projet de territoire en associant la population et les acteurs dans le cadre d’une démarche participative&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Stratégie territoriale&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: poser les grandes orientations du projet de  territoire et les modes d’évaluation des résultats&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Plan d’action&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;agenda »&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: indique les résultats attendus à échéance de 2, 3 ans ou plus, il est assortit d’éléments précis d’évaluation concernant le niveau de performance attendu &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Les conditions de la réussite d’une telle démarche :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;La participation de la population et des acteurs&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: recenser précisément les acteurs, mise en place de méthode innovantes de mobilisation, fourniture des éléments nécessaires à la compréhension des enjeux du projet de territoire et à l’appréhension de l’évolution du projet à ses différentes phases, compte-rendu de l’avancement des décisions du projet au fur et à mesure. Il faut en outre rester ouvert aux questions et aux interpellations des habitants en s’organisant pour recevoir des avis ou des sollicitations. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;L’organisation du pilotage&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: rechercher la cohérence des politiques menées dans chaque domaine concernant le territoire et leur articulation avec celles des autres territoires proches ou lointains. Un portage politique fort et placé au plus haut est garant du dynamisme et de la durée du projet. L’adhésion des hommes et femmes des services de la collectivité doit être recherchée à tous les niveaux de décision pour garantir la mise en œuvre du plan d’action. Formaliser et rendre transparent les critères de choix sur lesquels on s’engage à appuyer toute décision et notamment le coût à long terme (investissement / fonctionnement).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;La transversalité de la démarche&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: coproduction du diagnostic par les divers acteurs du territoire&amp;nbsp;; rechercher une vision transversale, par opposition à la vision sectorielle classique, permet une meilleure prise en compte des enjeux de court, de moyen et de long terme au sein du projet&amp;nbsp;; réfléchir aux impacts croisés des actions&amp;nbsp;; articuler les différentes stratégies mises en œuvre sur le même territoire&amp;nbsp;; assurer une bonne coordination entre les services et institutions ayant des compétences variées, et agissant à des échelles diverses…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;L’évaluation&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: penser le processus d’une évaluation continue le plus en amont possible&amp;nbsp;; l’évaluation doit vérifier l’adéquation et la pertinence des actions engagées au regard des enjeux de développement durable du territoire et au regard des coûts affectés et des bénéfices retirés. L’évaluation permet donc de rendre compte de l’efficacité d’une politique mise en œuvre, de communiquer sur les champs d’action d’une collectivité, de communiquer sur le projet de territoire, d’identifier et de faire remonter les points de blocage, les difficultés rencontrées, les impacts imprévus pour, le cas échéant, réorienter le projet.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Une stratégie d’amélioration continue&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: tout projet de territoire doit apporter une amélioration de la situation initiale au regard des finalités du développement durable. S’améliorer au regard du développement durable revient à mieux répondre aux finalités définies comme essentielles au développement durable et à améliorer ses méthodes de travail&amp;nbsp;: méthode de participation, d’évaluation, son approche transversale et l’organisation de la décision autour du projet. Il s’agit également d’améliorer la capacité d’innovation de la structure porteuse du projet&amp;nbsp;: rechercher ou mobiliser des techniques et savoirs nouveaux, travailler à l’amélioration des pratiques individuelles de l’ensemble des acteurs et partenaires du projet, capitaliser les expériences en tirant des éléments d’amélioration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Enfin, l’Agenda 21 n’obéit pas à un cadre réglementaire strict comme un document d’urbanisme par exemple, il peut (doit) donc s’adapter à chaque territoire qui choisira, selon ses enjeux et ses moyens, d’agir pour améliorer sa situation au regard de telle ou telle finalité essentielle d’un développement durable. Toutefois, si la situation d’un territoire ne peut être améliorée vis à vis de l’ensemble de ces finalités, elle ne devra cependant pas être dégradée. De plus, c’est une démarche évolutive (d’amélioration continue), selon laquelle il est possible d’engager des actions progressivement, au fur et à mesure de l’évolution des consciences et de la culture «&amp;nbsp;développement durable&amp;nbsp;» du territoire, des moyens disponibles…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;em&gt;Synthèse du guide&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Projets territoriaux de développement durable et Agendas 21 locaux – cadre de référence&amp;nbsp;» - Ministère de l’écologie du développement et de l’aménagement durables – 2e édition 2007&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/30/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/30/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/30/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>L’EUROPE S’ENGAGE EN LANGUEDOC-ROUSSILLON</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/28/LEUROPE-SENGAGE-EN-LANGUEDOC-ROUSSILLON</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:89c8a79a6630f69ffc8283a9affa2feb</guid>
    <pubDate>Wed, 28 May 2008 10:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>europe</category><category>leader</category><category>Politiques publiques</category><category>région languedoc-roussillon</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le 06 mai dernier, avait lieu à Mende une rencontre «&amp;nbsp;Europe et territoires&amp;nbsp;» pour présenter aux porteurs de projet les nouveaux dispositifs de financement et les nouvelles modalités d’attribution des subventions disponibles dans le cadre notamment des programmes européens.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;George Frêche, Président de Région a présenté les grands axes de travail en Lozère :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Valoriser le capital humain&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Développement économique&amp;nbsp;: concentrer les moyens sur Mende en développant particulièrement la formation, développer Supagro Florac&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Aménagement équilibré du territoire&amp;nbsp;: création d’une agence foncière, lancement d’une étude pour la mise en place de «&amp;nbsp;mini barrages collinaires », mise en place d’un plan de mobilisation de la ressource forestière avec l’objectif de faire de Mende une ville chauffée à 100% au bois en 2020&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Transports, communication&amp;nbsp;: déploiement du haut débit, développement de la ligne ferroviaire Mende/Marvejols&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Cohésion sociale&amp;nbsp;: développement des maisons de la santé, dans le domaine culturel&amp;nbsp;: poursuite des fouilles à Javols et création d’un «&amp;nbsp;musée religieux&amp;nbsp;» à Mende&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Cyrille Schott, Préfet de Région rappèle les dispositifs de financement européens :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;FEDER &lt;em&gt;1&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: projets d’envergure régionale&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;FSE &lt;em&gt;2&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: projets en lien avec l’aspect social&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;FEADER &lt;em&gt;3&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: projets en territoire rural&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il insiste particulièrement sur le fait que la Lozère dispose d’une enveloppe de 284 millions d’€ qu’il s’agit de consommer jusqu’au dernier € en montant des dossiers compatibles avec les dispositifs de financement européen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Leader 2007-2013&amp;nbsp;: les nouveautés&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;4&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/28/…&quot; title=&quot;…&quot;&gt;…&lt;/a&gt; Leader est désormais intégré au FEADER. &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/28/…&quot; title=&quot;…&quot;&gt;…&lt;/a&gt; Leader avait, en effet, été conçu pour élargir les activités du monde rural, pour sortir du «&amp;nbsp;tout agricole&amp;nbsp;» : développer les nouvelles technologies de l’information et de la communication, améliorer la qualité de vie en zone rurale ou encore valoriser les productions locales. Le nouveau programme remet l’agriculture au centre des préoccupations. Il devient donc un des axes de la politique en faveur du monde rural et agricole.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/28/…&quot; title=&quot;…&quot;&gt;…&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Comme sur la période 2000-2006, 50% des membres des comités de programmation des GAL &lt;em&gt;5&lt;/em&gt; doivent être des acteurs privés. Gilles Rey-Giraud, chargé de mission de l’association Entreprise, territoire et développement (ETD) est plus réservé&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le programme Leader + proposait un cofinancement des projets portés par des entreprises. Or les nouvelles règles exigent une contrepartie publique pour engager des fonds, ce qui risque de limiter le nombre de ces projets privés puisque les entreprises ne pourront plus mettre en avant leur propre investissement.&amp;nbsp;»
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/28/…&quot; title=&quot;…&quot;&gt;…&lt;/a&gt; &lt;em&gt;6&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour disposer des crédits Leader, les territoires doivent déposer une candidature auprès de la Région pour la création d’un GAL. Ce sont les Pays qui déposent ces candidatures. En Lozère, il y a quatre Pays&amp;nbsp;: Le Pays Gorges, Causses, Cévennes et le Pays des Sources qui ont déposé une candidature commune pour la création d’un GAL, le Pays du Gévaudan qui est en phase de projet et le Pays Cévennes, autour de l’agglomération d’Alès.
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Or, George Frêche a exprimé devant l’assemblée qu’il voulait un GAL par Pays&amp;nbsp;; alors &lt;strong&gt;la Lozère court-t-elle le risque d’être exclue du programme Leader ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;&lt;em&gt;1&lt;/em&gt; FEDER&amp;nbsp;: Fond Européen de Développement Régional &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;2&lt;/em&gt; FSE&amp;nbsp;: Fond Social Européen &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;3&lt;/em&gt; FEADER&amp;nbsp;: Fond Européen Agricole pour le Développement Rural&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;4&lt;/em&gt; Leader&amp;nbsp;: Liaisons entre actions de l'économie rurale&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;5&lt;/em&gt; GAL&amp;nbsp;: Groupe d'Action Locale&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;6&lt;/em&gt; extrait de l’article «&amp;nbsp;Agriculture&amp;nbsp;: au cœur des nouveaux programmes&amp;nbsp;» - La Gazette – 14 avril 2008
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/28/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/28/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/05/28/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>EXCELLENCE RURALE ?</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/04/01/EXCELLENCE-RURALE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:db8c748c96cd72a256d24990bfc55e8a</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Apr 2008 09:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>Lozere</category><category>Pole dexcellence rurale</category><category>Politiques publiques</category>    
    <description>&lt;p&gt;On commence à voir où passent les 2 millions du Pôle d’Excellence Rurale «&amp;nbsp;Accueil Chasse et Pêche en Lozère une dynamique de territoire&amp;nbsp;» censé «&amp;nbsp;donner une nouvelle dynamique de chasse et de pêche en Lozère tout en conciliant le développement économique social et environnemental et en fédérant les acteurs des filières chasse, pêche et tourisme.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;- aménagement du centre de formation de la Boulaine qui sera complété par le stand sur la chasse en battue, un sentier de piégeage, un parcours de formation pour la chasse à l’arc et un stand pour le réglage des carabines (source&amp;nbsp;: Lozère Nouvelle du 07/03/2008)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- construction d’un énième village de vacances «&amp;nbsp;grand luxe&amp;nbsp;» sur le bord du lac de Villefort avec aménagement d’un ponton et mise à disposition d’embarcations et gestion des usages «&amp;nbsp;parce que c’est à la mode&amp;nbsp;» (source&amp;nbsp;: DVD Appâts naturels, carnets de pêche en Lozère)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- développement du nautisme à Naussac&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nous parlons ici d’un PER «&amp;nbsp;départemental », alors afin d’éviter un saupoudrage nuisible à «&amp;nbsp;l’excellence rurale&amp;nbsp;» recherchée, l’enveloppe doit effectivement être concentrée. Cependant, les questions levées par mon article «&amp;nbsp;Pêcheurs en voie de disparition sur le Tarn&amp;nbsp;» restent sans réponses&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- lutte contre la pollution des cours d’eau qui entame un capital important du tourisme en Lozère (pêche, sports d’eau&amp;nbsp;: kayak, canyoning…) &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- gestion des conflits d’usage, car si c’est à la mode c’est que le problème se pose&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- réflexion pour un tourisme durable, respectueux de l’environnement et des populations locales (le projet de village de vacances de Villefort répond t il à une démarche de tourisme durable, les bâtiments adoptent ils la norme HQE ?…)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Concernant le PER «&amp;nbsp;Gorges du Tarn et de la Jonte&amp;nbsp;» j’espère que les financements ne servent pas uniquement à l’aménagement de quelque trottoir et à la rénovation de quelque patrimoine vernaculaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;En effet, ce territoire doit absolument profiter de cette enveloppe pour développer un pôle touristique identifiant (pourquoi pas Sainte-Enimie ?) en investissant lourdement dans un projet de tourisme durable. Nous savons que la Lozère souffre d’un déficit d’image très important et particulièrement pour ce qui est des Gorges du Tarn qui appartiennent à l’Aveyron dans la tête des français. Le développement d’un pôle touristique à Sainte-Enimie constituerait un «&amp;nbsp;point d’attractivité&amp;nbsp;» qui bénéficierait à l’ensemble des Gorges du Tarn et sur lequel la communication du territoire en direction des touristes pourrait s’appuyer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;En somme, la Lozère a la chance de profiter d’enveloppes «&amp;nbsp;PER&amp;nbsp;» conséquentes. Elle doit &lt;strong&gt;investir pour l’avenir en développant de véritables pôles d’excellence rurale afin de ne pas rater le train du XXI° siècle&amp;nbsp;: la qualité et le respect de l’environnement comme support de l’attractivité (touristique, résidentielle…)&lt;/strong&gt;, comme elle a raté le train de l’industrialisation du XIX° siècle. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/04/01/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/04/01/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/04/01/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/04/01/EXCELLENCE-RURALE#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>MISE EN PLACE DU COLLECTIF</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/03/03/MISE-EN-PLACE-DU-COLLECTIF</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c3a0fad6658c4a4d8d51e908ca471ad1</guid>
    <pubDate>Mon, 03 Mar 2008 18:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>Lozere</category><category>Mende</category><category>Politiques publiques</category>    
    <description>&lt;p&gt;Dans un premier temps, nous voyons ce collectif comme une rencontre des acteurs lozériens, force de proposition, pour la formalisation d'un projet de développement durable, applicable dans le cadre du Conseil Général de la Lozère et du conseil municipal de la ville de Mende. Il faut donc formuler des propositions qui entrent dans les attributions de ces conseils.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans cette optique, il est intéressant de recueillir les analyses et les propositions de spécialistes, dans un maximum de domaines, afin de formuler des projets les plus exhaustifs et les plus équilibrés possibles pour une action publique plus durable.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le déroulement :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;(actuellement)&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: diffusion du projet de collectif aux acteurs&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2.&lt;/strong&gt; les acteurs formalisent leurs propositions en les postant sur ce blog ou en nous les transmettant par email par l'intermédiaire du formulaire de contact. Le débat se met en place sur le blog.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;(été 2008)&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: rencontre des acteurs pour une réunion de travail afin de formaliser un projet pour la ville de Mende et un projet pour le Conseil Général&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;4.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;(rentrée 2008)&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: présentation des projets aux élus&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;5.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;(octobre / novembre 2008)&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: organisation d'une journée de sensibilisation avec par exemple la visite d'un quartier durable&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;6.&lt;/strong&gt; mise en place d'un suivi de l'action du Conseil Général et de la ville de Mende pour une action publique durable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La réussite de cette opération dépend de la mobilisation des acteurs.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, la crédibilité des projets qui seront présentés au Conseil Général de la Lozère et au Conseil Municipal de la Ville de Mende dépendra de la variété et du nombre de participants au collectif.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, la qualité et la visibilité des propositions formulées par le collectif de promotion du développement durable dans l’action publique en Lozère, dépend de la qualité des débats engagés sur ce blog. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Participez à ces débats en postant vos propositions sur le blog.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/03/03/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/03/03/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/03/03/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/03/03/MISE-EN-PLACE-DU-COLLECTIF#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>COLLECTIF DE PROMOTION DU DEVELOPPEMENT DURABLE DANS L’ACTION PUBLIQUE EN LOZERE</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/19/LANCEMENT-DU-COLLECTIF-DE-PROMOTION-DU-DEVELOPPEMENT-DURABLE-DANS-LACTION-PUBLIQUE-EN-LOZERE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:35332c50b4183e0bc39717ed827fc283</guid>
    <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 10:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>Lozere</category><category>Mende</category><category>Politiques publiques</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le réchauffement climatique, la préservation de la biodiversité, une attitude responsable vis à vis des générations futures nous sensibilise à &lt;strong&gt;la nécessité d’agir vite et bien pour préserver notre planète.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le développement durable concerne  tout le monde et la plupart des professionnels et associatifs ont des solutions et des compétences à faire valoir pour &lt;strong&gt;engager le processus qui conduit à une modification de notre impact sur l’environnement.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La politique publique se doit d’être exemplaire&lt;/strong&gt; et le rôle des citoyens est d’être demandeurs d’une vision et d’objectifs de la part des responsables politiques.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notre département ne peut se contenter de sa relative préservation&lt;/strong&gt;, beaucoup de choses sont à mener et u&lt;strong&gt;ne vraie politique tangible doit être conduite et évaluée.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nous lançons donc un appel à tous les professionnels et associatifs qui se sentent impliqués et capables d’apporter leurs idées et leur savoir pour &lt;strong&gt;promouvoir le développement durable auprès des élus lozériens&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nous proposons que soit créé un collectif avec &lt;strong&gt;un objectif&amp;nbsp;: servir d’aiguillon et inciter les élus à engager une réflexion et des actions fortes dans le domaine du Développement Durable.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il ne s’agit pas de créer une association environnementale de plus mais un groupement rassemblant des personnes aux sensibilités variées mais déterminées à promouvoir un objectif  commun&amp;nbsp;: assurer l’éclosion d’une société en harmonie avec sa planète et faire de la Lozère un département exemplaire en la matière. &lt;strong&gt;Il s’agit donc de rassembler des personnes dans l’esprit et à la suite du Grenelle.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les actions :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Une vigilance Presse et un regard critique sur les politiques publiques&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: encourager et aider les collectivités à organiser une véritable politique, dénoncer les problèmes, valoriser les bonnes pratiques&amp;nbsp;: pour se faire, le média «&amp;nbsp;Blog&amp;nbsp;» est l’outil adéquat ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Organiser des visites de «&amp;nbsp;bonnes pratiques »&lt;/strong&gt; avec des élus sur des projets reproductibles dans le contexte lozérien ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Etre une source d’expertise et de conseil auprès des élus&lt;/strong&gt; pour les aider à mettre en place leur démarches&amp;nbsp;; (bilan carbone, agenda 21…)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Plus globalement, &lt;strong&gt;apporter une réflexion de fond sur la gouvernance&lt;/strong&gt; et le processus de décision pour garantir la prise en compte de l’intérêt public ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Fournir un lieu de réflexion sur le développement durable dans un contexte rural et montagnard&lt;/strong&gt; ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;Tisser des liens avec des associations proches&lt;/strong&gt; comme les Eco-Maires…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Si cela vous intéresse, &lt;strong&gt;nous vous proposons de participer au débat initié sur ce Blog&lt;/strong&gt;  en faisant des propositions dans votre champ de compétences (Articles «&amp;nbsp;Participez à un projet durable pour la ville de Mende&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;Participez à un projet durable pour le Département de la Lozère ») . &lt;strong&gt;Un projet pour Mende et pour la Lozère pourra ensuite être formalisé&lt;/strong&gt;, à la suite d’une rencontre des contributeurs les plus motivés. Ce projet sera présenté aux élus du Département et de la ville de Mende pour une action publique plus durable en Lozère.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/19/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/19/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/19/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/19/LANCEMENT-DU-COLLECTIF-DE-PROMOTION-DU-DEVELOPPEMENT-DURABLE-DANS-LACTION-PUBLIQUE-EN-LOZERE#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>PARTICIPEZ A UN PROJET DURABLE POUR LE DEPARTEMENT DE LA LOZERE</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/18/PARTICIPEZ-A-UN-PROJET-DURABLE-POUR-LE-DEPARTEMENT-DE-LA-LOZERE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c4304a797e169fc33d94dacc48c8b1d6</guid>
    <pubDate>Mon, 18 Feb 2008 18:40:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>Lozere</category><category>Politiques publiques</category>    
    <description>&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Je vous invite à enrichir cette contribution en postant des commentaires selon vos champs de compétences afin de participer à l’élaboration d’un projet de développement durable pour le Département de la Lozère. Une rencontre entre les contributeurs qui en auront fait la demande sera organisée, sous la forme d’une journée de travail, pour formaliser ce projet qui sera présenté aux élus du Département.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;M Pourquier, Président du Conseil Général de la Lozère, profite de la dernière page de la Lozère Nouvelle du 01/02/08, pour nous décrire sa méthode à la présidence du département&amp;nbsp;: réalisme et pragmatisme.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2007-2013&amp;nbsp;: la Lozère a de l’avenir&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le Conseil Général a initié en 2006 le projet Lozère 2007-2013 qui a permis d’identifier 8 enjeux principaux :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Aménager le territoire départemental (désenclavement physique et numérique)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Résoudre la problématique du foncier (manque de terrains disponibles)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Contribuer au maintien et à l’amélioration du cadre de vie&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Accueillir de nouvelles populations&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Préserver et valoriser le capital environnemental de la Lozère&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Gérer la ressource en eau&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Soutenir et développer les activités économiques existantes et favoriser la création d’entreprises nouvelles de services et de production&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Dynamiser l’image de notre département&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;18&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une démarche compartimentée&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ces enjeux sont ressortis d’une phase de concertation qui s’est conclue le 29 septembre 2006 par la tenue d’un forum ouvert au public durant lequel les enjeux cités ci dessus sont décrits par Monsieur Pourquier et quelques pistes d’actions sont également évoquées.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il faut se réjouir qu’une telle démarche ait eu lieu en Lozère, elle a permis une mobilisation et une réflexion importante en mobilisant les acteurs du développement départemental. Cependant, les 8 enjeux retenus ne permettent pas de dégager une «&amp;nbsp;vision », un «&amp;nbsp;cap&amp;nbsp;» pour la Lozère.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De plus, le plan d’actions qui a découlé du projet «&amp;nbsp;la Lozère a de l’avenir », même s’il prend en compte les trois piliers du développement durable, ne fait pas l’objet d’un suivi qui permettrait d’en évaluer les gains économiques, sociaux et environnementaux. Il est également nécessaire d’évaluer l’articulation et la cohérence de ces actions entre elles et avec les objectifs définis à un niveau supra départemental (régional, national, européen). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Ainsi, à titre d’exemples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les crédits européens&amp;nbsp;: niveler par le bas&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A ce sujet, Monsieur Pourquier dit dans la Lozère Nouvelle du 01/02/08&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;ma seule préoccupation c’est que l’ensemble du territoire soit couvert par les crédits Leader &lt;em&gt;5&lt;/em&gt; et que personne ne perde le bénéfice de ces crédits européens ». Certes…, c’est la base nécessaire au territoire lozérien, mais il pourrait être intéressant que la SELO &lt;em&gt;6&lt;/em&gt; , qui était chargée de l’animation du programme «&amp;nbsp;Leader Gévaudan&amp;nbsp;» &lt;em&gt;17&lt;/em&gt;, nous présente son bilan afin d’en évaluer les retombées sur nos territoires (évaluation prévue par la fiche action n°3 du programme)&amp;nbsp;: Combien de projets ont bénéficié de ces aides, pour quel montant&amp;nbsp;? Quel a été l’impact de ces projets sur l’économie, l’environnement et la population ?…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette évaluation permettrait de mettre en valeur les résultats d’un tel programme pour le département et renforcerait la crédibilité d’une telle démarche auprès des porteurs de projets.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cela permettrait également d’identifier les actions qui ont fonctionné et les éventuels dysfonctionnement pour s’assurer de la qualité des dossiers déposés, selon des critères de développement durable, et de définir l’ambition des projets qui bénéficieront de ces aides. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En bref, à l’argument «&amp;nbsp;quantitatif&amp;nbsp;» (couverture de l’ensemble du territoire), je préférerais un argument «&amp;nbsp;qualitatif&amp;nbsp;» garantissant le soutien à des projets relevant d’une stratégie globale de développement durable du territoire départemental.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un département «&amp;nbsp;100% énergies renouvelables »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Monsieur Pourquier a également annoncé l’objectif de faire de la Lozère un département 100% énergies renouvelables. Cet objectif est d’autant plus réjouissant qu’il est réaliste&amp;nbsp;! En effet, un département rural et forestier de 75 000 habitants se doit d’être exemplaire sur ses consommations d’énergies. Par contre la création d’une maison des énergies renouvelables et la distribution de quelques subventions ne suffira pas, il s’agit de valoriser, d’optimiser les ressources locales :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Si l’on en croit les slogans départementaux («&amp;nbsp;Lozère tu m’aères », «&amp;nbsp;En Lozère votre entreprise respire&amp;nbsp;! »), les éoliennes ont leur rôle à jouer&amp;nbsp;! Alors &lt;strong&gt;pourquoi attend on le schéma départemental de développement de l’éolien&lt;/strong&gt; qui est dans les tuyaux depuis plusieurs mois&amp;nbsp;? Pourquoi n’y a t il toujours pas la moindre ZDE (Zone de Développement de l’Eolien) en Lozère&amp;nbsp;? &lt;em&gt;1&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Avec un département boisé à 45%, le «&amp;nbsp;bois-énergie&amp;nbsp;» constitue également une ressource importante qui sera notamment valorisée au travers de la future usine de cogénération (faisant l’objet d’un pôle d’excellence rurale porté par la communauté de communes de la Haute Vallée d’Olt) qui alimentera un réseau de chaleur à Mende et produira de l’électricité. Mais où en est la structuration de la filière bois en Lozère&amp;nbsp;? Il s’agit de mettre en rapport les producteurs de combustible (granulés, plaquettes…) et les consommateurs (collectivités, particuliers, entreprises…). Ces derniers ont besoins d’être rassurés sur l’approvisionnement (quantité, prix) d’une installation de chauffage automatique à bois. Le Grenelle avait proposé la &lt;strong&gt;mise en place d’un plan national de mobilisation de la ressource&lt;/strong&gt;. Sachant que le bois doit être consommé localement, la Lozère doit mettre en place un tel dispositif afin d’optimiser cette source importante d’énergie d’origine renouvelable. &lt;em&gt;2&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Toujours sur le thème du bois, le conseil général a initié une réflexion pour un «&amp;nbsp;projet de centre d’expérimentation sur la forêt »,  en proposant de mettre à disposition un centre de recherche et une forêt à une équipe de scientifiques, chargés de travailler sur la lutte contre l’effet de serre. Ce projet ne doit pas échapper à la Lozère, quel est son état d’avancement ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;La Lozère possède également un potentiel «&amp;nbsp;solaire&amp;nbsp;» important avec un ensoleillement de 2090 heures annuelles à Mende. Le Conseil Général s’est engagé dans un soutien financier aux projets collectifs de solaire thermique par le versement de subventions.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le Département a donc choisit de ne pas aider les installations individuelles qui bénéficient dores et déjà d’aides substantielles de la part de l’Etat, par un crédit d’impôts (qui n’est prévu pour l’instant que jusqu’en 2009) et de la région. Pourtant ces aides financières ne suffisent pas, les porteurs de projet individuels sont confrontés au &lt;strong&gt;manque de main d’œuvre qualifiée&lt;/strong&gt; (artisan labellisé Qualisol par exemple) pour l’installation de systèmes de production d’énergie renouvelable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eviter a tout prix que les pionniers essuient les plâtres&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette labellisation pose également un autre problème&amp;nbsp;: celui de la &lt;strong&gt;crédibilité de la démarche&lt;/strong&gt; d’installation de panneaux solaires par exemple, par un particulier. En effet, cette installation se doit d’être irréprochable (rentable) pour que la personne qui en bénéficie puisse en encourager le développement, par le récit d’une expérience positive. Il est donc primordial pour le développement de cette filière que les installateurs disposent d’une formation suffisante, garantissant un bénéfice pour le particulier qui fait la démarche d’installer un moyen de production d’énergie renouvelable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Ce panorama est très partiel, mais il est révélateur&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;notre département a le potentiel pour atteindre l’objectif de 100% énergies renouvelables. Alors où en est la Lozère ?&lt;/strong&gt; Quelle est la consommation énergétique de la population départementale&amp;nbsp;? Quelle est la part actuelle d’énergie renouvelable dans cette consommation&amp;nbsp;? Quels sont les moyens mis en œuvre par le Conseil Général pour atteindre l’objectif&amp;nbsp;? Ces moyens sont ils à la mesure des résultats attendus&amp;nbsp;? Existe t’il un véritable outil permettant d’évaluer cette évolution afin d’orienter et de cibler les actions du Conseil Général ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On observe, qu’en matière de développement des énergies renouvelables, les moyens «&amp;nbsp;d’encouragement&amp;nbsp;» déployés sont essentiellement d’ordre financier (subventions). La création d’une maison des énergies renouvelables devrait résoudre le problème de l’information des porteurs de projet. &lt;strong&gt;Reste le problème de l’organisation des filières, de la formation des acteurs et de l’éducation pour une «&amp;nbsp;culturelle générale du développement durable ».&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mettre le paquet sur l’éducation et la formation&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le département organise chaque année, par l’intermédiaire du REEL &lt;em&gt;9&lt;/em&gt;, les collégiales. Cet événement regroupe les collégiens en classe de 6e du département qui sont amenés, pendant une journée, à réfléchir sur des problématiques «&amp;nbsp;environnementales ». Cet événement a permis en 2007 de sensibiliser à la protection de l’environnement 900 élèves en les faisant participer à des ateliers sur le thème de l’eau.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Par contre l’éducation et la formation sont absentes du projet Lozère 2007-2013&amp;nbsp;! Alors quand on sait que seulement 16% de la population française connaît la définition du développement durable &lt;em&gt;10&lt;/em&gt; il y a probablement quelques chose à faire au niveau du département qui a en charge les collèges. En effet, &lt;strong&gt;les enfants ne doivent pas sortir du collège sans avoir entendu parler du développement durable&lt;/strong&gt;, du réchauffement climatique, des énergies renouvelables, de la biodiversité…bref, des enjeux qui feront leur avenir.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Egalement, le Conseil Général, avec la décentralisation, compte un personnel de plus en plus important, avec des compétences et un champ d’action très varié (routes, eau, environnement, social, éducation…). Il faut envisager une &lt;strong&gt;formation de ces personnels aux principes du développement durable&lt;/strong&gt; et à leur application dans le cadre de leurs missions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un outil d’aide à la décision&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le Conseil Général de la Lozère dispose d’un service «&amp;nbsp;information géographique&amp;nbsp;» très performant. Ce service met à la disposition des collectivités lozériennes des informations géographiques (type photo aérienne) et mène la numérisation du cadastre des communes lozériennes. Ces «&amp;nbsp;référentiels », constituent la base de «&amp;nbsp;systèmes d’informations géographiques&amp;nbsp;» dont disposent toutes les municipalités dans le département. Ces systèmes sont utilisés pour consulter le cadastre par exemple et peuvent être enrichis de toutes sortes d’informations, nécessaires à la gestion des collectivités (réseaux d’eau et d’assainissement, urbanisme…). La connaissance du territoire étant un préalable indispensable à l’action publique, un tel outil permet donc au décideur une prise de décision plus efficace. Ce type d’outil doit être «&amp;nbsp;mutualisé&amp;nbsp;» afin de mettre en commun la connaissance du territoire du département (services de l’Etat&amp;nbsp;: DDE, DDAF, DDASS, services du Conseil Général, des mairies…). &lt;strong&gt;Une connaissance plus fine, mieux organisée et centralisée du territoire&lt;/strong&gt; est nécessaire à l’application d’une politique durable qui doit mettre en œuvre des solutions de développement adaptées aux besoins des populations et respectueuse de l’environnement.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un potentiel touristique dévalorisé&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La variété des paysages et des milieux naturels de la Lozère en fait un des départements français au potentiel touristique le plus important. Mais ce potentiel est «&amp;nbsp;gâché&amp;nbsp;» par un déficit d’image à l’extérieur du département. Faites l’expérience&amp;nbsp;: dites «&amp;nbsp;Gorges du Tarn », on vous répond Aveyron&amp;nbsp;; dites «&amp;nbsp;Cévennes&amp;nbsp;» ou «&amp;nbsp;Mont-Aigoual », on vous répond Gard&amp;nbsp;; dites Aubrac, on vous répond Aveyron&amp;nbsp;; dites Margeride, Mende, Mont-Lozère…on vous répond c’est où çà ?! La Lozère doit être fière de son territoire et surtout, elle doit le faire savoir&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Prenons l’exemple du dernier classement de l’hebdomadaire national «&amp;nbsp;l’Express&amp;nbsp;» qui met en avant la Lozère en la classant «&amp;nbsp;n°1 pour l’accueil des Seniors ». C’est un formidable outil de promotion de notre département, il s’agit de capitaliser sur cet événement. Où sont les campagnes de communication du Conseil Général pour valoriser la Lozère auprès des Seniors&amp;nbsp;? La Lozère avait déjà bénéficié d’un classement favorable il y a quelques temps dans le même magazine où le département avait été classé 1er pour l'environnement. Mais aujourd’hui, chaque français devrait le savoir, pas seulement les lecteurs de l’Express&amp;nbsp;! (et les lozériens !)&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une disproportion entre hébergements et activités&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En outre, la Lozère dispose d’une capacité d’hébergement touristique vraiment importante et un projet de construction d’un nouveau village de vacances est en cours au Massegros. Par contre, l’offre d’activités est beaucoup trop faible. &lt;em&gt;3&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il faut en effet assurer les touristes qu’ils disposeront, en plus d’un cadre d’une grande qualité, de services irréprochables et d’activités variées&lt;/strong&gt; (culturelles, sportives…) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le développement d’un tourisme «&amp;nbsp;vert&amp;nbsp;» n’implique pas l’absence de réflexion sur les activités proposées :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- sports de plein air (pêche, chasse, loisirs d’eau, escalade, randonnée à pied, VTT, cheval…) &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- sites touristiques &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- sites historiques et culturels…&lt;em&gt;16&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Evaluer l’impact de l’activité touristique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Par ailleurs, l’activité touristique pose des problèmes d’impacts sur l’environnement et les populations locales qui doivent être intégrés à la réflexion départementale sur le développement du tourisme. Ces impacts sont dû à l’augmentation de la fréquentation sur des sites parfois très sensibles ce qui peut notamment occasionner :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- des pollutions des eaux superficielles, lorsque les systèmes d’assainissement en place ne sont pas dimensionnés pour accueillir l’augmentation provoquée par l’afflux estival de touristes (cas du Tarn dont la pollution peut être extrême en cas de sévère étiage, avec l’apparition de cyanobactéries).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- des conflits d’usage entre utilisateurs d’un même site (kayakistes, pêcheurs, chasseurs, randonneurs&amp;nbsp;? motards…) &lt;em&gt;4&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le conseil général de la Lozère porte un Pôle d’Excellence Rurale intitulé «&amp;nbsp;Accueil Chasse et Pêche en Lozère une dynamique de territoire&amp;nbsp;» qui «&amp;nbsp;vise à donner une nouvelle dynamique de chasse et de pêche en Lozère tout en conciliant le développement économique social et environnemental et en fédérant les acteurs des filières chasse, pêche et tourisme.&amp;nbsp;» &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Je pense notamment aux pêcheurs des Gorges du Tarn, confrontés aux kayakistes ou aux randonneurs qui doivent composer avec les nombreux évènements «&amp;nbsp;motorisés&amp;nbsp;» qui jalonnent la belle saison pour choisir un itinéraire…Je pense également à la pauvre rivière du Tarn qui doit «&amp;nbsp;supporter&amp;nbsp;» l’augmentation de fréquentation estivale… &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A ce propos, l’Opération Grand Site «&amp;nbsp;Gorges du Tarn&amp;nbsp;» est beaucoup trop discrète et son rôle ne doit pas se cantonner à la gestion de la rivière ou de quelques aménagements de village. Elle doit s’investir dans la promotion d’un tourisme durable, respectueux de ce site exceptionnel.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La charte des bonnes pratiques dans les espaces naturels, ciblée sur les loisirs motorisés de la Commission Départementale des Espaces, Sites et Itinéraires (CDESI) est bien maigre pour faire face à tous ces conflits d’usage &lt;em&gt;15&lt;/em&gt;. &lt;strong&gt;Une réflexion pour un tourisme durable doit être menée au plus vite&lt;/strong&gt;, pour concilier «&amp;nbsp;le développement économique social et environnemental et en fédérant les acteurs des filières chasse, pêche et tourisme&amp;nbsp;» comme l’évoque la description faite de ce Pôle d’Excellence Rurale par la Préfecture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’accueil de populations nouvelles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Deux éléments principaux de la démographie lozérienne doivent être considérés pour améliorer la situation départementale :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’augmentation récente de la population dans le département de la Lozère est due au solde migratoire, le solde naturel (naissance – décès) reste négatif. Cette augmentation repose donc uniquement sur l’attractivité de notre département, qui elle même repose sur son image à l’extérieur. On a vu dans le point précédent, consacré au tourisme, que la Lozère souffre d’un déficit d’image, &lt;strong&gt;l’amélioration de cette image en augmentant la visibilité de la Lozère au plan national&lt;/strong&gt; est donc primordiale pour espérer atteindre l’objectif de 80 000 habitants qui permettraient au département d’atteindre une certaine «&amp;nbsp;masse critique&amp;nbsp;» et d’envisager ainsi plus sereinement son développement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le déséquilibre de la pyramide des âges fait apparaître un déficit flagrant des jeunes populations, accentué pour les jeunes de 20 à 25 ans. Ce déficit s’explique par deux phénomènes&amp;nbsp;: le solde naturel négatif et le manque d’offre d’enseignement supérieur qui oblige les étudiants à quitter le département. Il faut donc «&amp;nbsp;stimuler la natalité&amp;nbsp;» et &lt;strong&gt;développer l’enseignement supérieur&lt;/strong&gt;, ne pas se disperser et créer un véritable pôle universitaire à Mende qui compte déjà une antenne de l’université de Perpignan. &lt;em&gt;8&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’agriculture&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Je ne reviens pas sur le rôle de l’agriculture pour le développement durable, je citerai juste, à titre d’exemple, trois actions importantes qui pourraient servir de base de réflexion à une agriculture lozérienne durable&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- en 2007, le Conseil Général a cessé de subventionner le drainage des zones humides, décision nécessaire, quelque peut tardive, mais qui apporte un réel gain en terme notamment de gestion de l’eau et de biodiversité. Ce qui met fin à une aberration écologique mais aussi largement contre-productive économiquement .&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- le Pôle d’Excellence Rurale «&amp;nbsp;Valorisation du lait des montagnes de Margeride&amp;nbsp;» a permis à une coopérative d’exploitants agricoles de transformer son lait localement en yaourts et fromage blanc. Ce projet permet donc le maintient, dans une région difficile, d’une activité économique et des emplois qui y sont liés et de produire, transformer et consommer localement un produit qui, j’en suis sûr, remplit de fierté les lozériens. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- le label «&amp;nbsp;Agneau de Parcours&amp;nbsp;» du Parc National des Cévennes qui, s’il a montré une certaine «&amp;nbsp;faiblesse&amp;nbsp;» économique (la masse critique permettant de rentabiliser le coût de la labellisation n’est pas atteinte), a un gain environnemental incontestable puisqu’il garantit le maintient des paysages ouverts des causses. Il faut donc le rendre durable par une autonomie économique accrue (diversification, transformation, réduction des coûts de labellisation ?)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour l’agriculture, le salut est donc dans une production de qualité, respectueuse de l’environnement.&lt;/strong&gt; Le Conseil Général devra encourager ces modes de production (type «&amp;nbsp;agriculture biologique »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une gestion exemplaire des déchets&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La gestion des déchets est exemplaire en Lozère avec un maillage important de déchetteries, une communication sur le tri sélectif et une collecte et un traitement organisé au niveau départemental vers le site du Redoundel. Ce «&amp;nbsp;centre départemental de traitement biologique des déchets ménagers&amp;nbsp;» met en œuvre des techniques de traitement des déchets novatrices. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En outre, un Pôle d’Excellence Rurale «&amp;nbsp;création d’un éco-site et développement de la filière de valorisation des déchets en Lozère&amp;nbsp;» est porté par le Syndicat Départemental d’Electrification et d’Equipement de la Lozère (SDEE) en association avec Environnement Massif Central et Astralhor. &lt;em&gt;14&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce projet consiste en la création d’une plate-forme unique qui permettra, à l’échelle interdépartementale, de stocker, traiter et valoriser des déchets d’origines diverses dans une logique de développement durable&amp;nbsp;: la préservation de l’environnement, le soutien à l’emploi des publics fragiles et la performance économique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’eau&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La problématique de l’eau est transversale aux thèmes cités ci dessus&amp;nbsp;: il s’agit de préserver la qualité et la quantité de la ressource. La Lozère, constituant l’amont du bassin versant de rivières telles que l’Allier, le Tarn, le Lot, la Truyère… a une grande responsabilité s’agissant de la gestion de la ressource en eau. Compte tenu de la densité de population la plus faible de France (14 hab/Km²) et de l’absence d’industrie, les rivières doivent donc «&amp;nbsp;sortir&amp;nbsp;» du département avec une qualité irréprochable…ce n’est pas le cas&amp;nbsp;: une véritable honte pour un territoire qui vante sa qualité de vie et son environnement préservé.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le Conseil Général, conscient des enjeux, et des faiblesses de la gestion actuelle de la ressource en eau de notre territoire, s’est lancé dans une démarche de «&amp;nbsp;gestion durable de la ressource en eau&amp;nbsp;» dans le cadre de la démarche AQUA2020 &lt;em&gt;11&lt;/em&gt; qui poursuit le double objectif de :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- satisfaire les besoins en eau des populations et garantir à tous, à l’horizon 2020, l’accès à une ressource suffisante,&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- préserver la qualité des milieux aquatiques, facteurs d’attractivité et de développement économique du territoire régional&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Pour cela, il s’est donc engagé à :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- Garantir durablement l'approvisionnement en eau potable des populations&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Accompagner les démarches de maîtrise de l'eau pour l'agriculture&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La problématique de la ressource en eau fait également partie des enjeux énoncés par le projet Lozère 2007-2013, alors quel est l’objectif à atteindre&amp;nbsp;? Quels sont les moyens mis en œuvre par le Conseil Général ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un manque de vision à long terme&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En bref, ces quelques exemples montrent qu’il y a un potentiel et une certaine volonté d’agir, mais la politique engagée jusqu’à aujourd’hui manque de cohérence et de vision à long terme. La mise en œuvre de cette politique «&amp;nbsp;réaliste et pragmatique&amp;nbsp;» consacre la part d’investissement du budget départemental (qui est importante soi dit en passant) à des projets et des actions d’équipement, d’aménagement, de construction… Une part plus importante doit être consacrée à la réflexion et à l’engagement en faveur d’une cohérence des actions menées pour l’atteinte d’un objectif de développement durable, et à leur évaluation selon des critères durables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Conseil Général de la Lozère doit se doter d’une réelle politique de développement durable.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette politique doit s’appuyer sur une démarche scientifique et de concertation qui permettra de définir les objectifs à atteindre&amp;nbsp;; et être évaluée par des critères qui permettront aux citoyens lozériens d’apprécier de manière objective les bilans de fin de mandat de nos représentants élus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;






&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Monsieur Pourquier, en énonçant des objectifs ambitieux pour notre département a montré sa conscience des enjeux de notre époque qui poussent les territoires à un développement plus durable. Moi je dis&amp;nbsp;: chiche&amp;nbsp;! Que la Lozère se donne réellement les moyens de ses ambitions en se dotant d’une réflexion «&amp;nbsp;pragmatique&amp;nbsp;» pour un développement durable :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- mise en place d’un agenda21 et de critères d’évaluation de la politique départementale selon les trois piliers du développement durable que sont l’économie, le social et l’environnement&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- élaborer un diagnostic énergétique du territoire départemental et un observatoire de l’énergie&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- élaborer un schéma départemental du tourisme durable&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- mettre en place un plan départemental de mobilisation de la ressource bois&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- élaborer un schéma départemental de développement de l’éolien&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- mobiliser les moyens existants (Lozère Développement &lt;em&gt;19&lt;/em&gt;, POLEN &lt;em&gt;7&lt;/em&gt;, le service communication du Conseil Général…) afin de mettre la Lozère dans la tête des français&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- augmenter la «&amp;nbsp;culture générale du développement durable&amp;nbsp;» des collégiens et du personnel du Conseil Général&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je laisse d’autres sujets, tout aussi sensibles et importants pour la Lozère, à d’autres contributeurs dont le raisonnement est plus avancé sur ces thèmes et notamment&amp;nbsp;: la RN88 à 2x2 voies, les TIC &lt;em&gt;12&lt;/em&gt; (téléphonie mobile, Internet haut débit), le médico-social, le bâtiment (HQE &lt;em&gt;13&lt;/em&gt;)…
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;1&lt;/em&gt; voir l’article «&amp;nbsp;La Margeride et les éoliennes »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;2&lt;/em&gt; voir les articles «&amp;nbsp;Bois énergie et gestion forestière&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;Le combustible bois sous exploité »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;3&lt;/em&gt; voir cartes «&amp;nbsp;Capacité d’hébergement touristique&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;Principaux sites touristiques&amp;nbsp;» dans la rubrique tourisme de l’atlas cartographique&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;4&lt;/em&gt; voir les articles «&amp;nbsp;Pêcheurs en voie de disparition sur le Tarn&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;La Lozère terrain de jeux des sports mécaniques »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;5&lt;/em&gt; Leader&amp;nbsp;: Liaison Entre Actions de Développement de l'Économie Rurale. C’est un programme européen destiné aux zones rurales.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;6&lt;/em&gt; SELO&amp;nbsp;: Société d’Economie Mixte de la Lozère&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;a href=&quot;http://www.polen-mende.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;7 POLEN : Pôle Lozérien d’Economie Numérique (pépinière d’entreprises innovantes)  &lt;/a&gt;




&lt;p&gt;&lt;em&gt;8&lt;/em&gt; voir cartes de population dans la rubrique «&amp;nbsp;Milieu Humain&amp;nbsp;» de l’atlas cartographique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;9&lt;/em&gt; REEL&amp;nbsp;: Réseau d’Education à l’Environnement en Lozère&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;a href=&quot;http://www.ledeveloppementdurable.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;10 Sondage Louis Harris, juin 2005 &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.brl.fr/SPIP/rubrique_communiques.php3?id_rubrique=20&amp;id_article=207&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;11 Télécharger le dossier de presse de la démarche AQUA2020 &lt;/a&gt;




&lt;p&gt;&lt;em&gt;12&lt;/em&gt; TIC&amp;nbsp;: Technologies de l’Information et de la Communication&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;13&lt;/em&gt; HQE&amp;nbsp;: Haute Qualité Environnementale&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;14&lt;/em&gt; voir carte «&amp;nbsp;PER&amp;nbsp;» dans la rubrique projets de l’atlas cartographique&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;a href=&quot;http://www.sportsnature.lozere.fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;15 voir la charte sur le site du conseil général  &lt;/a&gt;




&lt;p&gt;&lt;em&gt;16&lt;/em&gt; voir carte «&amp;nbsp;Principaux sites touristiques&amp;nbsp;» dans la rubrique tourisme de l’atlas cartographique&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;http://www.leadergevaudan.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;17 Le programme Leader Gévaudan &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.lozerefrance.com/page/p-4/art_id-/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;18 Télécharger la plaquette « 2007-2013 la Lozère a de l’avenir » sur le site du Conseil Général de la Lozère  &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.midel-lozere.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;19 L'agence Lozère Développement &lt;/a&gt;



&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/18/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/18/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/18/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>PARTICIPEZ A UN PROJET DURABLE POUR LA VILLE DE MENDE</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/18/PARTICIPEZ-A-UN-PROJET-DURABLE-POUR-LA-VILLE-DE-MENDE</link>
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    <pubDate>Mon, 18 Feb 2008 18:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>Mende</category><category>Politiques publiques</category>    
    <description>&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Je vous invite à enrichir cette contribution en postant des commentaires selon vos champs de compétences afin de participer à l’élaboration d’un projet de développement durable pour la ville de Mende. Une rencontre entre les contributeurs qui en auront fait la demande sera organisée, sous la forme d’une journée de travail, pour formaliser ce projet qui sera présenté aux élus de la ville de Mende.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La ville de Mende observe un développement significatif avec notamment la ZAC des Ramilles, les quartiers d’habitat de Valcroze et des Boulaines, la ZAE du Causse d’Auge… Ce développement doit être accompagné des services et infrastructures nécessaires tout en conservant le principal atout de Mende&amp;nbsp;: son cadre de vie.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il s’agit donc de profiter de ces tressaillements pour &lt;strong&gt;proposer un développement économique qui doit laisser Mende attractive pour l’accueil de nouvelles populations qui alimenteront la «&amp;nbsp;machine »&lt;/strong&gt;. En effet, la zone de chalandise de Mende reste faible, l’accueil de nouvelles populations dans le bassin de vie mendois doit être l’objectif qui permettra de soutenir le commerce, de développer les services… afin de propulser la ville dans un cercle vertueux de développement durable. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Pour cela il faut tenir compte des contraintes (relief, climat, zone inondable…) et du patrimoine naturel (paysage, environnement naturel…) et humain (monuments historiques, patrimoine culturel…) pour envisager un développement respectueux du site qui accueille la ville de Mende…et de la planète !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Accueil de population&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Les solutions que doit offrir Mende aux nouvelles populations ne se posent pas seulement en terme quantitatif mais, à l’heure du développement durable, elles doivent également être QUALITATIVES. Ainsi, une opération immobilière doit répondre à plusieurs critères :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- économie de l’espace&amp;nbsp;: le site de la ville de Mende n’est pas extensible&amp;nbsp;! il faut l’optimiser&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- économie d’énergie&amp;nbsp;: les nouveaux bâtiments ne peuvent plus se contenter des normes «&amp;nbsp;basses&amp;nbsp;» de construction notamment en terme d’isolation alors qu’on sait faire des bâtiments à énergie positive&amp;nbsp;!  &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- recours aux énergies renouvelables&amp;nbsp;: les bâtiments qu’ils soient individuels ou collectifs peuvent intégrer des moyens de production d’énergie renouvelable (panneaux solaires…) qui réduisent les factures énergétiques et les émissions de CO2&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- mixité sociale&amp;nbsp;: il ne faut pas reproduire les erreurs des grandes villes françaises en la matière et construire des nouveaux quartiers, vivants, où il fait bon vivre, en favorisant la naissance d’un «&amp;nbsp;lien social »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nous attendons toujours le premier bâtiment «&amp;nbsp;HQE&amp;nbsp;» &lt;em&gt;1&lt;/em&gt; à Mende et bien moi j’attends avec impatience le premier «&amp;nbsp;quartier durable ».
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/DSCN1635.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/./.DSCN1635_s.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La dernière opération immobilière d’envergure à Mende&amp;nbsp;: la Résidence «&amp;nbsp;les Jardins de Vitia ». Quel dommage de ne pas avoir profiter de la construction de ces immeubles collectifs pour obliger le promoteur à intégrer quelques technologies durables (panneaux solaires, isolation efficace…). A 327€ le T1 et 554€ le T3, ce ne sont pas non plus des logements sociaux&amp;nbsp;! &lt;em&gt;2&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On ne peut plus perdre de temps…&lt;strong&gt;le prochain document d’urbanisme de la ville de Mende devra prévoir la construction d’un quartier durable&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;3&lt;/em&gt;. Nos territoires ne peuvent pas se permettre d’être en retard sur la mise en œuvre de ces nouvelles technologies de construction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Circulation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le problème le plus visible de l’augmentation de la population Mendoise est la circulation et le stationnement. Pour le stationnement, des opérations sont réalisées régulièrement au centre ville, il faut les poursuivre.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Concernant la circulation, le problème est plus épineux car sa résorption dépend de la mise en œuvre de projets très lourds&amp;nbsp;: rocade ouest et contournement de la RN88. Pour la rocade ouest, la première pierre est posée avec la construction du viaduc de Rieucros. Mais le seul viaduc ne résout en rien les problèmes de circulation de Mende&amp;nbsp;; il va surcharger l’avenue du 11 novembre qui doit déjà drainer l’essentiel du développement récent de Mende.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le raccordement du viaduc de Rieucros à la RN88 doit donc être une priorité&lt;/strong&gt; sous peine de voir une situation, déjà pénible, s’aggraver pour ceux qui doivent emprunter l’avenue du 11 novembre. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La part du trafic représentée par la population qui se déplace des quartiers de Valcroze et des Boulaines vers le centre ville ou la ZAC des Ramilles pour acheter son pain pourrait être réduite&amp;nbsp;! &lt;strong&gt;Un espace multiservices&lt;/strong&gt; du type de celui de Fontanilles (Pharmacie, Poste, Tabac, Boulangerie, Coiffeur…) doit être construit à proximité de ces quartiers.
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/DSCN1645.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/./.DSCN1645_s.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Transports collectifs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le TUM (Transport Urbain Mendois) est en service depuis plusieurs années maintenant, quel est le bilan de ce service&amp;nbsp;? Combien d’usagers l’utilisent&amp;nbsp;? Comment est il utilisé&amp;nbsp;: quotidiennement, occasionnellement…&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La fréquentation, en dehors des scolaires, les matins et les soirs de semaine est visiblement…proche de 0 !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une enquête doit être diligentée pour évaluer ce qui ne fonctionne pas avec ce service&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: manque de communication&amp;nbsp;? horaires inadaptés&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce n’est pas possible de voir cet énorme bus faire le tour de Mende à vide toute la journée !&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/DSCN1639.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/./.DSCN1639_s.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’avenir du centre ville&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Avec la ZAC de Ramilles et sa nouvelle halle commerciale et les projets de «&amp;nbsp;sortir&amp;nbsp;» du centre ville les services du Conseil Général par exemple, se pose la question du devenir du centre ville de Mende. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Je comprend en effet les craintes des commerçants qui voient une partie de l’activité et de leurs clients quitter le centre ville. Est ce que ces éléments ont été intégrés à la réflexion sur ces projets&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En effet, il serait dommageable que Mende ne profite pas des investissements importants réalisés pour l’aménagement du centre ville dont le cadre de vie est optimum. Il ne faut pas prendre le risque d’un retour en arrière avec des pas de porte qui ferment, des façades qui ne sont plus rénovées, des habitants qui préfèrent partir vivre sur les quartiers extérieurs…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il faut profiter de la dynamique engagée ces dernières années et soutenir l’activité économique et les services du centre ville&lt;/strong&gt; garants, avec le cadre de vie, de son attractivité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le réseau de chaleur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mende va être le théâtre de la réalisation d’un projet très novateur dans le domaine des énergies renouvelables&amp;nbsp;: la construction d’une usine de cogénération qui produira de l’électricité à partir du bois et alimentera un réseau de chaleur. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ainsi, le Pôle d’Excellence Rurale «&amp;nbsp;valorisation des bio-ressources et développement local par la co-génération à partir de biomasse », porté par la communauté de communes de la Haute Vallée d’Olt, prévoit :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- la réalisation d’une usine de cogénération d’une puissance de 7,5MW électriques par l’entreprise SAS Bois Energie Lozère (groupe Engelvin)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- la création d’un réseau de chaleur pour alimenter une centaine de bâtiments publics et privés sur la commune de Mende&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- la réalisation d’une étude de coordination des approvisionnements (CCI de la Lozère)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce projet peut faire de Mende une ville exemplaire sur le plan de la valorisation d’une ressource locale&amp;nbsp;: le bois, pour la production d’énergie d’origine renouvelable.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On aimerais toutefois en savoir plus sur ce projet&amp;nbsp;: c’est pour quand&amp;nbsp;? Combien de foyers pourront être alimentés à terme par ce réseau&amp;nbsp;? L’approvisionnement de l’usine est il garantit par la ressource en bois locale&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Enfin, la ville de Mende va-t-elle en profiter pour «&amp;nbsp;surfer sur la vague&amp;nbsp;» des énergies renouvelables et promouvoir d’autres modes de production et notamment pour l’intégration aux nouvelles constructions (géothermie, panneaux solaires…) ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elle doit en profiter pour véhiculer une image positive à l’extérieur du département afin de la rendre synonyme de développement durable ce qui constituera, à n’en pas douter, un argument de poids pour attirer de nouvelles populations dans les prochaines années.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;On voit donc qu’il existe de nombreuses pistes pour faire de Mende une ville exemplaire, la nouvelle municipalité devra donc se doter d’une réelle politique de développement durable avec en premier lieu la mise en place d’un agenda21 et de critères d’évaluation de la politique municipale selon les trois piliers du développement durable que sont l’économie, le social et l’environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;http://www.assohqe.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;1 HQE : Haute Qualité Environnementale – Voir le site de l’association &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.akerys-location.com/index.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;2 Voir le site Internet de l’agence de location AKERIS &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.ecomaires.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;3 Quartier durable – voir les publications de l’association des « Eco Maires »&lt;/a&gt;



&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/18/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/18/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/18/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/18/PARTICIPEZ-A-UN-PROJET-DURABLE-POUR-LA-VILLE-DE-MENDE#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>PIERRE MOREL POUR UN GRENELLE DES TERRITOIRES</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/11/PIERRE-MOREL-POUR-UN-GRENELLE-DES-TERRITOIRES</link>
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    <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 18:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>Amenagement du territoire</category><category>Politiques publiques</category>    
    <description>&lt;p&gt;Un collectif d’une dizaine de députés UMP &lt;em&gt;1&lt;/em&gt; s’est constitué «&amp;nbsp;afin de réfléchir à de nouveaux dispositifs permettant aux territoires ruraux de redevenir attractifs&amp;nbsp;» et de demander un «&amp;nbsp;Grenelle des territoires ruraux », a annoncé le 29 novembre son chef de file Pierre-Morel-A-l’Huissier (Député de la Lozère). &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On peut lire sur ce sujet, dans la La Lozère Nouvelle du 08/02/08&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pierre Morel a interpellé le Président de la République sur la situation des territoires ruraux&amp;nbsp;: &quot;La vraie ruralité souffre depuis de nombreuses années, tant à travers la déprise agricole qu'avec le rétrécissement du tissu socio-économique. Les 20 761 petites communes rurales de moins de 500 habitants éprouvent des difficultés grandissantes face aux millefeuilles administratif et institutionnel de notre pays et face aux mutations modernes que les territoires ruraux subissent ou au mieux essaient d'accompagner sans mourir&quot; devait indiquer le député qui préconise un audit général des territoires, un audit des politiques publiques interministérielles et un discours refondateur d'une véritable politique d'aménagement du territoire qui pourrait être prononcé lors d'un CIADT spécifiquement consacré aux affaires rurales.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;em&gt;1&lt;/em&gt; Jean Auclair (Creuse), Yannick Favennec (Mayenne), Alain Marc (Aveyron), Robert Lecou (Hérault), Bertrand Pancher (Meuse) et Vincent Descoeur (Cantal)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;CIADT&amp;nbsp;: Comité interministériel pour l'aménagement et le développement du territoire&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/11/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/11/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/11/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/02/11/PIERRE-MOREL-POUR-UN-GRENELLE-DES-TERRITOIRES#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>L’EOLIENNE : SYMBOLE DU DEVELOPPEMENT DURABLE</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/26/LEOLIENNE-%3A-SYMBOLE-DU-DEVELOPPEMENT-DURABLE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:76bd0135d3c248642069c61e8bc2c001</guid>
    <pubDate>Sat, 26 Jan 2008 17:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Energies renouvelables</category>
        <category>energie renouvelable</category><category>eolien</category>    
    <description>&lt;p&gt;Bon, je suis un peu sur l’éolien en ce moment&amp;nbsp;! Voici une réaction à un contenu «&amp;nbsp;anti-éolien&amp;nbsp;» qui, pour une fois, s’appuie sur des chiffres et fait preuve d’une vraie démarche scientifique&amp;nbsp;! (Cà change des excès caricaturaux habituels !)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Je n’ai pas le temps de vérifier les chiffres et les hypothèses avancées, je vais donc faire confiance à l’auteur de ce rapport, qui met notamment en avant la faible contribution de l’éolien à la diminution des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) en France.
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Même si la réalisation de l’objectif français d’installer 13500MW éolien à l’horizon 2010, ne contribue qu’à une faible proportion de la diminution d’émissions de GES de la France, çà en vaut tout de même la peine :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Tout d’abord si l’éolien contribue à une faible diminution des émissions de GES, c’est parce que :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- l’électricité ne représente que 10% des émissions françaises &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- l’électricité en France est produite à partir du nucléaire (80% de la production) qui comporte d’autres inconvénients et impacts sur l’environnement et les populations&amp;nbsp;; ce n’est donc pas un mode de production durable d’électricité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;D’ailleurs, en valeur absolue, l’objectif français d’installer 13500MW éoliens équivaut tout de même à 4 ou 5 réacteurs nucléaires&amp;nbsp;! &lt;em&gt;1&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite, &lt;strong&gt;l’éolien a une image forte (symbolique) contribuant à la prise de conscience de la nécessité d’un développement plus durable. Les territoires qui choisissent d’afficher leur préoccupation pour la planète, en installant des éoliennes, contribuent à l’effort général qui doit être fait, en matière de production d’électricité d’origine renouvelable.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dire que l’éolien ne contribue pas à un développement durable, ne constituant qu’un outil contre productif, aspirateur de deniers publics, sans gain pour l’environnement revient à dire que le Grenelle n’a servi à rien, que d’installer un chauffe eau solaire ne sert à rien, que d’élaborer un agenda21 ne sert à rien…En bref, on tente de nous démontrer que tout cela n’est qu’image et communication et ne contribue, qu’à une dose homéopathique, à la réduction des émissions de GES… Autant dire que tout effort en France est inutile, compte tenu de notre faible empreinte écologique, face à des économies en pleine croissance comme celles de la Chine ou de l’Inde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Toute contribution, quelque soit son importance, va bien sûr dans le sens d’une réduction des émissions de GES, et ne doit pas être dénigrée&amp;nbsp;! Il faut en finir avec les arguments pessimistes visant à accuser telle ou telle solution de tous les maux (qui de l’éolien, qui des panneaux solaires…). Chaque outil prend sa part à l’effort de lutte contre le réchauffement climatique dans ce qu’on appèle le «&amp;nbsp;mix énergétique ».&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En fait, essayer à tout prix de décrédibiliser ce moyen de production d’électricité d’origine renouvelable décourage les collectivités, qui font l’effort d’accueillir des projets, et les particuliers, qui se demandent bien à quoi pourrait servir d’installer des panneaux solaires sur leur toit, quand des machines de 100 mètres de haut ne contribuent pas à la diminution des émissions de GES.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Par contre, les solutions à mettre en œuvre doivent être étudiées au cas par cas en fonction des potentialités et des besoins des territoires. Ainsi, certains secteurs ventés peuvent accueillir des éoliennes, d’autres, ensoleillés, sont propices à l’installation de panneaux solaires…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’important est que chaque territoire puisse apporter sa pierre à l’édifice sans dénigrement, sans position de principe et toujours dans le respect du site et de ses habitants. Ce respect doit être garantit par une réflexion et une concertation suffisamment aboutie pour s’assurer de la mise en œuvre de solutions adaptées, au bilan écologique positif, selon les préceptes du développement durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il ne s’agit pas de demander l’arrêt pur et simple de l’installation d’éoliennes mais bien d’exiger des expertises et une concertation de la population irréprochables, avant de se prononcer favorablement à la concrétisation d’un projet.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il est donc possible que l’éolien ne contribue pas dans des proportions gargantuesques à la réduction des émissions de GES à un niveau global. Mais, c’est un outil aboutit qui doit être utilisé dans les situations où il est adapté. Il permettra donc de contribuer, à un niveau local, à la lutte contre le réchauffement climatique, en permettant aux territoires qui accueillent des éoliennes d’afficher leur préoccupation pour le développement durable. Et pourquoi pas, constituer le socle d’une prise de conscience générale pour de nouvelles actions aboutissant à des politiques publiques plus durables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;em&gt;1&lt;/em&gt; un réacteur nucléaire comme celui de la centrale de Golfech par exemple a une puissance de 1300MW, en considérant que la puissance installée en éolien n’est efficace qu’à 30%, 13500MW éoliens remplaceraient donc 4 ou 5 réacteurs nucléaires (qui sont efficaces à 70%).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/26/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/26/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/26/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/26/LEOLIENNE-%3A-SYMBOLE-DU-DEVELOPPEMENT-DURABLE#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>LA MARGERIDE ET LES EOLIENNES</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/23/LA-MARGERIDE-ET-LES-EOLIENNES</link>
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    <pubDate>Wed, 23 Jan 2008 14:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Energies renouvelables</category>
        <category>energie renouvelable</category><category>eolien</category>    
    <description>&lt;p&gt;Compte tenu des divers zonages de protection couvrant le sud du département, les territoires de la Margeride et du nord de l’Aubrac devront supporter l’ensemble de l’effort du département de la Lozère en matière d’installation de parcs éoliens. De ce fait, on ressent une crispation des habitants de ces territoires qui voient se multiplier les projets. On voit donc fleurir les associations d’opposition à l’éolien industriel&amp;nbsp;: l’AME de la Margeride, Urgence Nature, collectif de défense du massif du Truc de l’Homme, association pour la promotion et le développement durable du plateau de l’Aubrac…&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La multiplication des parcs éoliens est effectivement un danger pour les paysages de ces territoires. Il est nécessaire de limiter au maximum les co-visibilités entre deux parcs afin de conserver le caractère «&amp;nbsp;sauvage&amp;nbsp;» de cette région. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Je pense toutefois qu’il est possible d’implanter au moins deux autres parcs sur le nord de la Lozère, en plus de Lou Paou&amp;nbsp;: un sur le Massif du Moure de la Gardille / Mercoire et un au nord de l’Aubrac, dans la région de la Fage-Montivernoux.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/public/70_sensibilite_eolien.png&quot; alt=&quot;70_sensibilite_eolien.png&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le parc existant de Lou Paou se situe dans le prolongement sud de la Montagne de la Margeride, il est donc visible depuis des sommets comme le Signal de Randon (10Km du site) et on le devine depuis la partie occidentale de la crête du Mont-Lozère (20-25Km du site).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La partie Est du massif de la Gardille / Mercoire, est en covisibilité avec le Goulet (8Km du site) et le Mont-Lozère (20Km du site) mais pas avec la Montagne de la Margeride. On voit également que ce secteur est répertorié en ZNIEFF de type II, les grands équilibres écologiques du massif devront donc être préservés.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sur le secteur de la Fage-Montivernoux, il est possible de définir une implantation engendrant un impact paysager très réduit sur le plateau de l’Aubrac, la Montagne de la Margeride aurait une vue également très limitée sur une telle implantation compte tenu de la distance au site (25-30Km du site). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La réalisation de ces deux projets, en plus du parc existant permettrait de couvrir approximativement la moitié des besoins de la population de la Lozère en électricité (cette proportion varie bien sûr en fonction du nombre d’éoliennes installées). Il s’agit donc de considérer les impacts réels de projets de parcs éoliens sur ces secteurs, qui ne concernent aucun site protégé et qui ne constituent pas un risque de mitage paysager au regard des avantages en terme de production d’électricité d’origine renouvelable. Les objectifs européens étant de 20% d’électricité d’origine renouvelable en 2020, et le Conseil Général s’étant engagé à faire de la Lozère un département «&amp;nbsp;100% énergies renouvelables », je pense donc que l’implantation de ces trois projets constitue un objectif raisonnable pour le département.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
ZNIEFF&amp;nbsp;: Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique&lt;br /&gt;
SIC&amp;nbsp;: Site d'Intérêt Communautaire (directive &quot;habitat&quot; du programme natura2000)&lt;br /&gt;
ZSC&amp;nbsp;: Zone Spéciale de Conservation (directive &quot;habitat&quot; du programme natura2000)&lt;br /&gt;
ZPS&amp;nbsp;: Zone de Protection Spéciale (directive &quot;oiseaux&quot; du programme natura2000)&lt;br /&gt;
PNC&amp;nbsp;: Parc National des Cévennes&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/23/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/23/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/23/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/23/LA-MARGERIDE-ET-LES-EOLIENNES#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>LE COMBUSTIBLE BOIS SOUS EXPLOITE</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/LE-COMBUSTIBLE-BOIS-SOUS-EXPLOITE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:92b53bb25575f5fe01e940f0d6350efa</guid>
    <pubDate>Tue, 22 Jan 2008 20:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Energies renouvelables</category>
        <category>bois-energie</category><category>energie renouvelable</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le 21 janvier 2008 avait lieu à Mende une intervention du Directeur de l’ITEBE (Institut des bio-énergies), M Frédéric DOUARD, à l’initiative de la mission de promotion du bois-énergie en Lozère et dans le Gard (CCI de la Lozère, CCI de Nîmes, CCI Alès-Cévennes).&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cette intervention, portant sur le marché des combustibles pour le chauffage automatique à bois en France et en Europe, était plutôt à destination des professionnels du secteur (exploitants forestiers, bureaux d’études, négociants…). Cependant, les collectivités de nos territoires ruraux et montagnards ont un rôle important à jouer pour le développement de cette filière et un gain à en tirer sur le plan financier (compte tenu de l’augmentation des combustibles fossiles) bien sûr mais aussi afin de participer à la lutte contre le réchauffement climatique en utilisant une énergie renouvelable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Le combustible bois (plaquettes, granulés) utilisé pour le chauffage automatique est le plus intéressant à grande échelle car il permet de conserver l’avantage d’un système basé sur le fuel (il n’est pas nécessaire d’alimenter «&amp;nbsp;à la main&amp;nbsp;» comme avec les bûches de bois), tout en utilisant une ressource renouvelable et en faisant des économies de l’ordre de 30 à 40% par rapport au fuel.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;M. Douard décrit tout d’abord un marché du bois énergie très conséquent car il représente (en Europe) :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- 30 millions de ménages (5 à 6 millions en France)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 10 000 chaufferies collectives&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 50 000 installations thermiques professionnelles&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 500 installations de cogénération (production de chaleur pour alimenter un réseau et d’électricité)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En 2005, la consommation de bois pour produire de la chaleur s’élevait à 55 Mtep&lt;em&gt;1&lt;/em&gt; en Europe et à 9.2Mtep en France.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sachant que 32% de l’accroissement annuel des forêts européennes n’est pas récolté, ce sont 186 000 000 m3 de bois (45Mtep) qui restent mobilisables annuellement.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;M Douard faisait donc remarquer aux professionnels qu’il existe un potentiel très important, même si le secteur est en pleine explosion depuis 2003, nous n’en sommes qu’à la «&amp;nbsp;préhistoire&amp;nbsp;» de la filière. Il a beaucoup insisté sur l’intérêt que pourrait avoir les producteurs de combustible à se doter d’agents commerciaux capables de proposer, notamment aux collectivités, des solutions compétitives face aux concurrents (propanier, gazier, fuelistes) pour gagner des parts de marché. Il insiste en outre sur la nécessité de s’organiser de manière à proposer aux clients des solutions «&amp;nbsp;clé en main&amp;nbsp;» : matériel, installation, garantie d’un approvisionnement de qualité et continu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Propositions :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Si la filière doit évidemment s’organiser pour faire face à la demande, les collectivités elle, peuvent agir à plusieurs niveaux :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- investir dans des appareils de chauffage à bois automatiques pour chauffer toute nouvelle construction&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- inciter les producteurs de combustibles à s’organiser en réalisant des plans d’approvisionnement privilégiant la filière locale&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- communiquer sur les avantages des solutions de chauffage à bois automatique &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- continuer d’inciter à l’installation de ces systèmes de chauffage (à l’heure actuelle, il existe une opération accordant des crédits d’impôts pour ces installations qui se termine en 2009).&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt; 1&lt;/em&gt; millions de tonnes équivalent pétrole&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;http://www.itebe.org/portail/affiche.asp?arbo=1&amp;num=485&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ITEBE, Institut des BIOENERGIES&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.lozere.cci.fr/pratique/guides_bois_energie.php/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mission bois-énergie de la CCI de la Lozère&lt;/a&gt;



&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/LE-COMBUSTIBLE-BOIS-SOUS-EXPLOITE#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>EOLIENNES : OCCASIONS MANQUEES</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/EOLIENNES-%3A-OCCASIONS-MANQUEES</link>
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    <pubDate>Tue, 22 Jan 2008 20:06:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Energies renouvelables</category>
        <category>energie renouvelable</category><category>eolien</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le début de l’année a été très difficile pour les partisans des éoliennes en Lozère. En effet, depuis le 01/01/2008, deux permis de construire ont été annulés par le tribunal administratif à Trélans et au Truc de l’Homme (communes de Fau-de-Peyre et la Fage-Montivernoux). &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ces deux projets se situent dans la région du plateau de l’Aubrac, presque complètement dénudé, et très sensible du point de vue paysager, on peut donc admettre qu’il n’est pas judicieux d’implanter des éoliennes visibles depuis le plateau.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cependant, dans la Lozère Nouvelle du 11/01/08, M. Zaugg, porte parole du collectif de défense du massif du Truc de l’Homme , n’avance pas d’arguments paysagers pour justifier son opposition à ce projet mais indique que l’implantation des machines concernait :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- une ZNIEFF de type II, jouxtant 4 ZNIEFF de type I ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- les périmètres de protection de captages d’eau potable de plusieurs communes ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- une réserve de chasse fédérale ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- le circuit de grande randonnée des Monts d’Aubrac ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- des forêts relevant du régime forestier (gérées par l’ONF).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans cette contribution, M Zaugg indique qu’il «&amp;nbsp;encourage les prises de position pertinentes et courageuses qui alimentent la vie démocratique lozérienne&amp;nbsp;» ; je me permet donc d’y répondre d’une façon qu’il ne jugera peut être pas pertinente mais qui se veut en tout cas objective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Concernant les ZNIEFF, il faut savoir que celles dites de type II sont «&amp;nbsp;des grands ensembles naturels riches ou peu modifiés par l’homme, ou qui offrent des potentialités biologiques et paysagères intéressantes. Sur ces zones, il importe de respecter les grands équilibres écologiques et en particulier les territoires de la faune sédentaire ou migratrice&amp;nbsp;» (définition de la DIREN). La ZNIEFF concernée (Monts de Fau-de-Peyre) a une surface de 3500 hectares, ces zones correspondent à des grands massifs sur lesquels un projet de parc éolien peut s’implanter sans problème à condition de respecter les grands équilibres écologiques, condition qui a certainement été démontrée dans l’étude d’impact du projet.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Quant aux zones de type I, «&amp;nbsp;ce sont des secteurs en général de superficie restreinte et dont l’intérêt est lié à la présence&amp;nbsp;: d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares ou remarquables, caractéristiques du patrimoine naturel national ou régional. Ces zones sont particulièrement sensibles à des aménagements ou à des modifications du fonctionnement écologique du milieu.&amp;nbsp;» On voit donc qu’un parc éolien n’a aucune influence sur ces milieux quand il est implanté à l’extérieur (les 4 ZNIEFF de type I sont situées à une distance comprise entre 200mètres et 2Km du site).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Par ailleurs, je doute que le projet prévoie l’implantation de machines sur les périmètres de captages mais de toute façon, les éoliennes sont étanches et les éventuelles pollutions restent confinées dans le mât. Les principaux risques de pollutions accidentelles sont liés à la phase de travaux (fuite d’huile…). Ces risques sont très limités si le chantier fait l’objet d’une procédure de management environnemental (type ISO14001) et sont inférieurs aux risques de pollution engendrés par les engins forestiers.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’implantation du projet était située à proximité du sentier de randonnée des Monts d’Aubrac, et alors&amp;nbsp;? Quelle est la fréquentation actuelle de ce sentier, est ce que l’implantation d’un parc éolien l’aurait fait baisser&amp;nbsp;? ou augmenter ?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Quant à la réserve de chasse fédérale et au fait que les forêts alentours soient gérées par l’ONF, je ne vois pas en quoi ce sont des arguments pour dire qu’il ne fallait pas d’éoliennes sur ce site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais j’aimerais également parler de quelques autres critères pour lesquels le projet de parc respectait le principe de précaution :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- la population&amp;nbsp;: aucun lieu habité à moins de 1.5 Km, garantissant notamment une sécurité optimale et une gêne acoustique nulle&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- le patrimoine bâti&amp;nbsp;: aucun monument historique, site inscrit, site classé à moins de 8 Km&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Etant donné que cela n’est pas cité par M. Zaugg, j’imagine également qu’il n’existe aucun effet négatif sur la faune, la flore, les milieux naturels, les équilibres écologiques…&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais je dois reconnaître à cette intervention le mérite de tenter de justifier de l’opposition au projet par des arguments de fond. En effet, les requêtes déposées au tribunal administratif par les avocats de ce type de collectif «&amp;nbsp;anti-éolien&amp;nbsp;» ne s’embarrassent pas de critiquer le bien fondé d’un projet de parc éolien, mais se contentent d’énumérer vices de forme, et vices de procédure. Le but étant de «&amp;nbsp;casser&amp;nbsp;» les dossiers de permis de construire, dérangeant l’intérêt particulier de quelques uns, sans se préoccuper de l’intérêt général.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;ZNIEFF&amp;nbsp;: Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;DIREN&amp;nbsp;: Direction Régionale de l’Environnement&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;ONF&amp;nbsp;: Office National des Forêts
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/EOLIENNES-%3A-OCCASIONS-MANQUEES#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>CHAUFFERIE BOIS : L’EXEMPLE DE SAUGUES</title>
    <link>http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/CHAUFFERIE-BOIS-%3A-LEXEMPLE-DE-SAUGUES</link>
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    <pubDate>Tue, 22 Jan 2008 20:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Energies renouvelables</category>
        <category>bois-energie</category><category>energie renouvelable</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le conseil municipal de la commune de Saugues et son Maire, Paul Bastide, en Haute-Loire viennent d’inaugurer la chaufferie automatique à bois communale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En effet, la commune de Saugues rassemblait tous les éléments pour la réalisation d’une opération exemplaire&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- son importance (2000 habitants) induit des besoins conséquents en bâtiments publics ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- sa situation, au cœur d’une région très forestière, lui a permis de signer un partenariat avec les scieurs de la commune qui garantissent, à eux seuls, l’approvisionnement de la chaufferie ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- son isolement et son climat montagnard ne facilitant pas la livraison des combustibles fossiles et garantissant un besoins en chauffage important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les dispositions favorables de la commune de Saugues n’enlèvent toutefois rien au mérite du conseil municipal qui a su mettre à profit cette situation par une volonté forte de mener à bien ce projet qui comporte de nombreux avantages pour la population sauguaine :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;- valorisation des importantes ressources énergétiques locales ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- consolidation de plusieurs emplois ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- réduction de la facture énergétique d’environ 50% ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- participation à l’effort de lutte contre le réchauffement climatique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;





&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Quelques chiffres :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- une chaudière d’une puissance de 1200kW ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- 15 000 m² de bâtiments chauffés ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- 140 tonnes de pétrole et 330 tonnes de gaz à effet de serre économisés par an ;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
- un coût d’1 million d’euros financé à 18% par le Conseil Régional, 15% par le FEDER 1, 14% par le Conseil Général, 14% par l’ADEME 2 et 39% par la municipalité de Saugues.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Il est prévu également la construction d’un bâtiment de 1000 m², à côté de la déchetterie, pour le stockage et le séchage des plaquettes nécessaires au fonctionnement de la chaufferie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;1&lt;/em&gt; FEDER&amp;nbsp;: Fonds Européen de Développement Régional&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;2&lt;/em&gt; ADEME&amp;nbsp;: Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/22/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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    <title>LE GRENELLE</title>
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    <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 18:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>NG</dc:creator>
        <category>Politiques publiques</category>
        <category>Grenelle</category><category>Politiques publiques</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le 12 octobre dernier, nous nous sommes rendu à la réunion régionale du Grenelle qui se tenait à Perpignan et avons participé aux groupes de travail 1 et 2 (Energie et Biodiversité). Nous étions accueillis au palais des congrès , par la commune de Perpignan.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Sur la forme, l’organisation du Grenelle était exemplaire&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- concertation exhaustive des acteurs, &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- mise à disposition de toutes les informations nécessaires sur le site Internet pour préparer son intervention,&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- recueil de l’avis de chacun lors des ateliers ou par écrit pour ceux qui n’ont pas pu s’exprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;La journée s’est déroulée de la façon suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;- accueil des participants en séance plénière (près de 700 inscrits)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- les participants se répartissent dans les 6 groupes de travail pour examiner les rapports des groupes de travail nationaux et relever notamment les manques, les erreurs ou les difficultés d’application de certaines mesures par rapport au contexte régional&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- pause déjeuner (repas bio)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- retour en séance plénière pour un bilan des groupes de travail et un débat ouvert au public&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le bilan de cette journée est très positif et démontre la grande mobilisation des acteurs de la région, soucieux d’un développement plus durable. Ainsi, les politiques, les scientifiques, les entreprises, les institutionnels, les associatifs… ont pu s’asseoir autour d’une même table et débattre de sujets sur lesquels il existait une opposition parfois franche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Grenelle a donc eu le grand mérite :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- de mettre les thèmes de l’environnement et plus généralement du développement durable sur le devant de la scène&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;- d’obliger les acteurs à se rencontrer et à confronter leur avis&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On s’est ainsi rendu compte qu’il était possible de se parler et de s’entendre et que, des points de vue qui paraissaient diamétralement opposés, pouvaient se rapprocher pour arriver à des consensus sur des sujets très polémiques.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ceci dit, les gens qui se sont mobilisés lors de ces groupes de travail se sont sentis le poil hérisser, lorsque certains laissaient sous entendre que le Grenelle serait comme une montagne qui accoucherait d’une souris. Ce qui est révélateur de l’attente importante qui existe, suite à ce processus de concertation, en matière de plans d’action et de mesures en faveur d’un développement durable&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;; et notamment d’actions structurelles, modifiant profondément notre société pour inciter plus fortement les comportement responsables.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ainsi, les premières mesures prises en matière d’environnement après le Grenelle (le bonus/malus sur les véhicules, la clause de sauvegarde sur le maïs transgénique OGM MON 810) ont le mérite de «&amp;nbsp;marquer le coup&amp;nbsp;» après le Grenelle mais ce sont des mesures cosmétiques. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Désormais, il est temps d’engager la réflexion pour un changement structurel de notre société pour un développement économique plus respectueux de l’environnement et des Hommes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nous attendons donc avec impatience le résultat des 33 comités de pilotage mis en place dans le cadre de la 4e phase du Grenelle de l’Environnement.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/17/public/participation_groupe1.txt&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Contribution de NG au groupe 1&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/17/public/participation_groupe2.txt&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Contribution de GB au groupe 2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le site officiel du Grenelle pour consulter tous les documents de travail et l’avancement du processus&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.developpement-durable.gouv.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le site du MEDAD (Ministère de l'Ecologie de du Développement et de l'Aménagement Durables)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;



&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Découvrir la Lozère :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/17/elements/doc/atlas.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Atlas cartographique&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/17/elements/doc/diapo.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diaporama&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://developpement-durable-territoires.fr/index.php?post/2008/01/17/elements/doc/panorama.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Panoramiques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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